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Vive la Révolution énergétique !

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Les Jeunes Écologistes se mobilisent pour une vraie transition énergétique qui révolutionne notre manière de vivre et notre avenir ! Face aux gaspillages d’énergie, au réchauffement du climat, au risque nucléaire et à la crise des secteurs industriels dépassés, il est temps de choisir un nouveau modèle de société plus sobre et plus juste.

Partant de ce constat, le mouvement des Jeunes Écologistes a lancé une grande campagne nationale sur la « Révolution Énergétique ». Dans le cadre de cette campagne, les Jeunes Écologistes suggèrent ainsi des mesures concrètes : développement des secteurs professionnels d’avenir dans l’isolation des logements et les énergies renouvelables, sortie du nucléaire grâce au développement des énergies renouvelables, plans vélo pour les villes, soutien à l’agriculture paysanne et aux circuits courts, tarification progressive de l’énergie, etc.

Le but est d’appeler la jeunesse et l’ensemble des citoyens-es à s’emparer du Débat national sur la transition énergétique, organisé par le Ministère de l’écologie, pour demander un grand changement. En organisant une action, une mini-révolution énergétique en bas de chez soi, un débat sur des thèmes concrets (emplois, logement, transport, agriculture…) ou une projection d’un film qui pose les bonnes questions, chacun-e peut concrétiser cette grande révolution énergétique si importante pour notre avenir.

Enfin, les Jeunes Écologistes réunissent le 1er juin prochain tous les mouvements de jeunesse politique de gauche et de droite pour un Grand débat afin de porter un message commun de notre génération pour une vraie transition énergétique !

Passons au vert par JeunesEcologistes

 

> PARTAGE LA CAMPAGNE AVEC LE KIT MILITANT « RÉVOLUTION ÉNERGÉTIQUE » :

  • Consulte la motion « Révolution énergétique » en ligne pour avoir des arguments chiffrés et des propositions concrètes

 

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Politique de l’autruche : la tête dans le trou, les déchets nucléaires aussi !

Publié par le Juil 15, 2016 dans Communiqués, Démocratie, Energie Climat, Nos idées, Révolution énergétique | 0 commentaire

Politique de l’autruche : la tête dans le trou, les déchets nucléaires aussi !

Alors que l’engagement n°41 de François Hollande lors de sa campagne présidentielle en 2012 prévoyait de réduire de 75% à 50% la part du nucléaire à l’horizon 2025, la tête des responsables politiques semble plus dure que le sarcophage en béton de Tchernobyl lorsqu’il s’agit du nucléaire… Entre la ruine d’Areva, les casseroles de l’Andra, les scandales de l’EPR de Flamanville et les réticences d’EDF, il est difficile de dire que la filière du nucléaire français se porte bien. Pourtant le gouvernement continue à faire comme si de rien n’était et valide la loi Longuet portant sur le projet d’enfouissement des déchets à Bure en Lorraine. « Enfouir n’est pas la solution. Il faut conserver les déchets à porter de main en cas de fuite mais aussi pour garder en mémoire que les centrales nucléaires produisent des résidus extrêmement dangereux ! C’est l’une des principales raisons pour lesquelles nous réclamons la sortie du nucléaire, » rappelle Michaël Jeanjean, porte-parole des Jeunes Écologistes. Autre déception, le plan pluriannuel de l’énergie (PPE) qui doit permettre à la France d’atteindre les objectifs de la loi de transition énergétique, et notamment la réduction du nucléaire de 75% à 50% dans la part du mix énergétique à l’horizon 2025, n’atteint même pas un tiers de cet objectif ! Alors qu’il faudrait fermer au moins 23 réacteurs, la ministre de l’environnement Ségolène Royal n’évoque la fermeture que de 2 à 6 réacteurs. « Il y en a assez de cette politique de l’autruche, dénonce Cécile Germain, co-secrétaire fédérale des Jeunes Ecologistes. Nous étions déjà déçu par la loi sur la transition énergétique mais même ses objectifs ne sont pas respectés !«  Les militant-e-s qui occupaient la forêt de Mandres dans la Meuse depuis une dizaine de jours ont été violemment débouté-e-s par la police. Vivant dans un désert rural où l’état français ne voit que l’opportunité d’y placer un projet controversé à l’insu de tou-te-s, les habitant-e-s de Bure et des environs refusent de se laisser exproprier de leur terre et appellent à une mobilisation pour réoccuper les terres ce samedi 16 juillet. Les Jeunes Écologistes dénoncent encore une fois les incohérences et les dangers liés au nucléaire et rappellent au gouvernement que la loi sur la transition énergétique votée il y a seulement un an, doit être respectée ! Enfin, elles et ils apportent leur soutien au collectif Stop Bure et à la mobilisation contre le projet Cigéo d’enfouissement des déchets. Contacts: Cécile Germain-Ecuer, co-secrétaire fédérale – 06 95 85 76 57 Michaël Jeanjean, porte-parole – 06 69 29 70...

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De Lima à Paris : un an pour en finir avec l’immobilisme climatique

Publié par le Déc 15, 2014 dans Communiqués, Energie Climat, Relations Internationales, Révolution énergétique | 1 commentaire

De Lima à Paris : un an pour en finir avec l’immobilisme climatique

A Lima, la Conférence Onusienne des parties (COP) sur le climat s’est achevée ce dimanche, après 30 heures de prolongations des négociations sur un accord qualifié un peu partout de consensus ‘ »a minima ». Comme à chaque fois dans un spectacle maintenant rodé depuis 20 ans, environ 25 000 participants ont pendant deux semaines cherché un accord international pour enrayer le changement climatique. Comme à chaque fois, au lancement des négociations le volontarisme était de rigueur : cette fois, on allait « sauver le climat ». Et comme à chaque fois, le résultat est le même : plus tard. Tout est remis à plus tard. «Tout ce qui sera acquis à Lima ne devra pas être fait après», confiait il y a quelques jours le ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius. Nous souhaitons donc bon courage aux négociateurs à qui il reste encore bien du travail avant d’arriver à un véritable accord en décembre 2015. Car à Lima, l’accord trouvé in extremis ne concerne qu’un premier texte devant servir de base aux négociations de paris en 2015… un texte qui se résume une nouvelle fois à une simple déclaration d’intentions. Aujourd’hui, on n’en sait pas plus sur les suites du Fonds vert pour le climat, à peine parvenu cette fin d’année aux dix milliards sur cent initialement prévus ; pas plus sur les contributions de chaque Etat qui dicteront leurs propres objectifs ; à peine plus sur le caractère contraignant de l’accord, son contenu, ses moyens d’action… Pire encore, il n’y est fait aucune mention des réductions d’émissions à mettre en œuvre d’ici à 2020 et tout est reporté à cette échéance, alors que seul un engagement fort pour réduire les émissions de gaz à effet de serre dans les prochaines années permettrait de limiter le réchauffement à 2°C, ce qui aurait déjà de lourdes conséquences sur notre agriculture, notre ressource en eau, nos villes, notre économie… Et cet objectif s’éloigne à chaque année perdue en immobilisme. Plus que jamais, la COP20 a démontré que le mécanisme onusien de Conférence des parties n’est et ne doit pas être l’alpha et l’oméga de la lutte contre le changement climatique. Le rôle important laissé aux multinationales et l’hypocrisie des dirigeants politiques plus préoccupés par les effets d’annonce que par l’action concrète, rendent difficile de croire que cette parade diplomatique apportera un jour la solution nécessaire à la sauvegarde de notre climat. Nous lutterons toute l’année 2015 et après pour qu’enfin ait lieu un véritable changement de modèle ; nous lutterons contre des projets comme le traité de libre échange transatlantique qui accélère la dérégulation climatique et les émissions de gaz à effet de serre, ou contre les grands projets d’urbanisme sur nos territoires comme à Notre-Dame-des-Landes ou à Sivens qui saccagent des zones naturelles pour des intérêts privés court-termistes. Nous lutterons pour soutenir ces alternatives locales et citoyennes qui se multiplient, pour l’application d’une réelle transition énergétique en France et dans le monde, pour en finir avec le soutien aux énergies fossiles et pour un fléchage massif de l’économie vers la transition écologique. Si nos irresponsables politiques ne sont pas à la hauteur, si 20 000 personnes dans les rues de Lima et 300 000 dans celles de New York ne suffisent pas à faire passer le message, alors c’est qu’il faut frapper plus...

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Transition énergétique : 1 débat, 6 mouvements de jeunesse, 9 tweets marquants !

Publié par le Juin 25, 2013 dans Communiqués, Energie Climat, Révolution énergétique | 0 commentaire

Un grand débat sur la transition énergétique réunissant les mouvements politiques de jeunesse de gauche comme de droite et des représentant/es de la société civile. Un appel pour « des choix, pas du blabla ! » sur un sujet qui touche autant à l’environnement, la souveraineté énergétique et l’aménagement du territoire, qu’aux emplois, technologies et modes de production de demain. Des positions parfois communes, parfois divergentes entre les six mouvements présents. C’était le samedi 1er juin 2013 à Paris à l’initiative des Jeunes Ecologistes. Retrouvez les 9 tweets qui ont rythmé ce débat inédit.   1 | Sophia Majnoni (Greenpeace) : « 1 emploi dans le nucléaire = 4 dans le renouvelable » On reconnait que le débat sur la transition énergétique se déroule lors d’un moment charnière à deux signes. Lorsque toutes les options sont sur la table alors que le contexte économique est contraint, c’est le signe que la transition énergétique est envisagée comme une opportunité pour améliorer son économie. Paradoxalement, le second signe du moment charnière est que le terme « transition énergétique » est mis à toutes les sauces et tend à perdre de son sens et de sa pertinence. Pour Sophie Majnoni, directrice de campagne de Greenpeace France, la seule question à se poser pour lever ce paradoxe est de savoir comment cette transition devient bénéfique en terme économique (prix de l’énergie par exemple) et en terme d’emplois (où créer les emplois, comment les faire évoluer). La réponse de Greenpeace est, puisque un emploi dans le nucléaire équivaut à quatre emplois dans le renouvelable, ce sont 600 000 emplois directs et indirects que la transition énergétique pourrait créer. Pour poursuivre ce cap, Greenpeace souhaite le développement des filières renouvelables et des systèmes de production  de chaleur renouvelables tels que le solaire pour l’eau chaude sanitaire ou la géothermie, et la biomasse pour le  chauffage des logements et des bâtiments de service. Bien sûr, tout en sortant du nucléaire et des énergies fossiles dès 2031. Sans oublier la maitrise de la demande énergétique comme solution à la hausse incontournable de la facture énergétique du pays et des consommateurs. 2 | Gaz de schiste : to be or not to be ? Si tous les mouvements de jeunesse s’accordent sur la nécessité de réduire la dépendance aux énergies fossiles pour des raisons économiques, environnementales ou géopolitiques, la question de l’exploitation et/ou de l’exploration du gaz de schiste n’a pas fait la même unanimité. Aucune surprise des mouvements de gauche : les Jeunes Ecologistes, le Jeunes Socialistes, les Jeunes Radicaux de gauche et les Jeunes du Parti de Gauche s’opposent à toute exploration, recherche et exploitation. Côté mouvements de droite, les gaz et huiles de schistes doivent pour l’instant être interdits pour des raisons sanitaires. Mais, le principe de précaution « ne devant pas être l’alpha et l’oméga de la politique », les Jeunes Pop’ et les Jeunes Forces Démocrates UDI se disent favorables à la recherche sur cette technologie. 3 | Transition ou révolution énergétique ? Derrière les mots, la méthode. Qui aurait cru que les Jeunes Pop’ et les Jeunes du Parti de Gauche pouvaient s’entendre ? Pourtant, en parlant de « planification énergétique », les Jeunes de l’UMP ont fait consensus sur la nécessité de programmer et avancer progressivement dans la transition énergétique. Leur souhait : utiliser l’intelligence dans les nouvelles technologies et l’innovation pour avoir une consommation raisonnable et amener un changement progressif...

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EnCaTra à Vienne : No Fracking Week !

Publié par le Juin 15, 2013 dans Energie Climat, Europe, FYEG, Relations Internationales, Révolution énergétique | 0 commentaire

Par Raphaël, militant du groupe local de Rennes. Une semaine à Vienne en compagnie de Jeunes Verts européens pour parler politique énergétique, changement climatique, planification d’une campagne et échanger bien au delà ? On dit oui ! C’est donc après avoir visité la très belle ville de Vienne que tous les participants se sont retrouvés pour des premiers jeux de connaissance et de prénoms organisés par une Prep’ Team de choc ! Une fois la glace brisée et tout le monde mis en contact, la semaine a pu débuter avec les attentes et craintes de chacun quand à la formation, une première étape importante et révélatrice de la diversité des participants présents. Ceci malgré que tout le monde se soit accordé pour dire que l’objectif principal restait de rencontrer des activistes de partout en Europe et collaborer à la prise de conscience globale qu’il faut agir contre le réchauffement climatique et le faire vite ! Une première phase du séminaire fut consacrée à l’apport d’informations théoriques sur les politiques énergétiques en Europe. Sylvain nous a présenté les chiffres et évolutions du secteur de la production d’énergie, en évoquant les différents éléments qui pourraient laisser penser qu’un changement de donne est en cours (le débat autour du nucléaire, des gaz et huile de schiste en Europe, etc.). Il a ensuite évoqué de manière précises les atouts et difficultés de la mise en place d’énergies renouvelables en Europe (prix concurrentiels, diversification du risque, réduction des accidents par la réduction de l’échelle de production, intermittence, etc.) On a également eu l »honneur de recevoir la député européenne Eva Lichtenberger pour parler des politiques des transports en Europe. Elle nous a rappelé que les inondations qui ont eu lieu récemment en Autriche, République Tchèque et Allemagne sont bien un impact direct du réchauffement climatique et pas une simple hausse passagère de la température. Elle a souligné qu’il était nécessaire de réfléchir dès à présent à la manière dont il faudra gérer les aléas climatiques qui se feront de plus en plus coûteux. Elle s’est attardée un instant sur l’échec européen du projet de « droits à polluer » ou crédit de CO2. Elle a souligné le rôle de la quantité de crédits de CO2 alloués et a rappelé qu’il y a eu beaucoup trop de crédits disponibles, ce qui n’a pas incité les entreprises à changer leurs comportements. Le système ETS est donc discrédité car inefficient, ceci malgré la tentative de réduire le nombre de crédits C02 alloués. Eva Lichtenberger s’est également attardée un peu plus sur les autres mesures qu’il est nécessaire de prendre à l’échelle européenne. Elle a souligné le rôle très important du secteur des transports, qui selon elle « ruine la quasi-totalité des efforts faits par les autres secteurs pour réduire les émissions ». L’aviation constitue ainsi l’un des secteurs à la croissance la plus rapide, liée essentiellement au développement des compagnies low-cost. Elle a donc recommandé la taxation de ce secteur pour l’instant exempt de taxes, à un niveau européen pour une efficacité accrue. Elle a souligné l’indéniable répercussion sur le prix, avec une augmentation de 10% à prévoir, si l’on souhaite que les transports soient taxés comme les autres secteurs. Elle s’est enfin attardée (en réponse à la question d’un participant) sur la difficulté de développer le train en Europe dans le cadre...

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DNTE : les Jeunes font entendre leur voix !

Publié par le Juin 3, 2013 dans Communiqués, Energie Climat, Révolution énergétique | 0 commentaire

Réunis samedi à Paris pour un grand débat sur la transition énergétique, les mouvements politiques de jeunesse s’accordent sur l’importance des enjeux pour notre génération et prévoient de se mobiliser – chacun à leur manière – pour réclamer un loi ambitieuse sur ce sujet à l’automne. Une semaine après la journée citoyenne du Débat National sur la Transition Énergétique le 25 mai dernier, les Jeunes Écologistes  réunissaient samedi l’ensemble des mouvements politiques de jeunesse pour clarifier les positions de chacun sur un sujet qui touche autant à l’environnement, la souveraineté énergétique et l’aménagement du territoire, qu’aux emplois, technologies et modes de production de demain.   Les Jeunes Écologistes se réjouissent de la tenue de ce débat, puisqu’il a permis de constater de profondes convergences sur le diagnostic mais aussi de nettes divergences sur les solutions avancées par les sensibilités politiques représentées. Si la gravité du changement climatique et la nécessité d’engager la transition énergétique font consensus, la place à accorder au nucléaire et à des impératifs de sobriété font davantage débat, même si la majorité des mouvements intègrent que nos besoins et modes de vie vont nécessairement devoir évoluer. Le débat a également prouvé la dimension générationnelle de cette question, puisque les mouvements invités sont pour la plupart en avance sur ces questions par rapport à leurs aînés, souvent plus conservateurs. Il confirme aussi les résultats de la journée citoyenne du 25 mai et le décalage entre la société civile (qui voit la transition comme une chance) et les décideurs politiques (qui la voient majoritairement comme une contrainte).   Les Jeunes Écologistes souhaitent poursuivre leur mobilisation en faveur d’une Révolution énergétique utile et désirable. Ils y œuvreront dans les prochains jours avec les mouvements de jeunesse qui partagent leur vision.   Retrouver ici le Live Tweet du débat et ici un résumé paru sur LeMonde.fr                       CONTACTS PRESSE : Wandrille Jumeaux – Secrétaire fédéral : 06 58 05 97 98 Lucile Koch-Schlund – Secrétaire fédérale : 06 79 35 28 16...

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Transition énergétique : suivez le débat des mouvements de jeunesse en direct !

Publié par le Juin 1, 2013 dans Communiqués, Energie Climat, Nos idées, Révolution énergétique | 0 commentaire

Occasion unique de comprendre ce que cette génération pense de la transition énergétique, ce débat intitulé « Des choix ! pas du blabla » permettra une expression claire, synthétique et sans langue de bois des sensibilités politiques représentées. Le débat, introduit par Greenpeace et le REFEDD et conclu par Bruno Rebelle (membre du comité de pilotage du DNTE) réunira 8 représentants nationaux des mouvements suivants : les Jeunes Écologistes, le Mouvement des Jeunes Socialistes, les Jeunes Populaires, le Mouvement des Jeunes Communistes de France, les Jeunes Forces Démocrates – UDI, les Jeunes du Parti de Gauche, les Jeunes Démocrates MODEM et les Jeunes Radicaux de Gauche. > A suivre sur Twitter de 14h à 18h ce samedi 1er juin Mur de gazouillis « #DébatTransition »...

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LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE ? PARLONS-EN !

Publié par le Mai 31, 2013 dans Communiqués, Energie Climat, Révolution énergétique | 0 commentaire

En plein Débat National sur la Transition Énergétique, les Jeunes Écologistes réunissent dans un format inédit l’ensemble des mouvements politiques de jeunesse. Occasion unique de comprendre ce que cette génération pense de la transition énergétique, ce débat intitulé « Des choix ! pas du blabla » permettra une expression claire, synthétique et sans langue de bois des sensibilités politiques représentées. Ce débat, introduit par Greenpeace et le REFEDD et conclu par Bruno Rebelle (membre du comité de pilotage du DNTE) réunira 8 représentants nationaux des mouvements suivants : les Jeunes Écologistes, le Mouvement des Jeunes Socialistes, les Jeunes Populaires, le Mouvement des Jeunes Communistes de France, les Jeunes Forces Démocrates – UDI, les Jeunes du Parti de Gauche, les Jeunes Démocrates MODEM et les Jeunes Radicaux de Gauche. Déroulé du débat    14h – Accueil par Wandrille JUMEAUX et Lucile KOCH SCHLUND, Secrétaires fédéraux des Jeunes Écologistes 14h30 – Introduction par Sophia MAJNONI, Directrice des campagnes de Greenpeace France Premier table-ronde des 8 mouvements sur les enjeux de la transition énergétique 16h – Intervention du REFEDD sur la place des jeunes dans le Débat national Deuxième table-ronde des 8 mouvements sur les solutions et propositions 17h – Conclusion par Bruno REBELLE, membre du comité de pilotage du Débat National sur Transition Énergétique puis Wandrille JUMEAUX, pour les Jeunes Écologistes Débat à suivre sur Twitter avec @Jeunes_Ecolos et sur #debatransition   CONTACT PRESSE : Lucas > lucas@jeunes-ecologistes.org – 07 77 07 45 69...

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Des choix, pas du blabla : débat du 1er juin sur la transition énergétique

Publié par le Mai 24, 2013 dans Communiqués, Energie Climat, Révolution énergétique | 0 commentaire

En plein Débat National sur la Transition Énergétique, les Jeunes Écologistes réunissent pour la toute première fois l’ensemble des mouvements politiques de jeunesse pour débattre !     Le 1er juin prochain à Paris, 8 mouvements politique de jeunesse de gauche et de droite discuteront de la transition énergétique, un enjeu crucial pour notre génération. Dans un débat inédit, introduit par Greenpeace et le REFEDD et conclut par Bruno Rebelle, les jeunes politiques diront clairement ce qu’ils pensent de la transition aujourd’hui et ce qu’ils feront dans 20 ans ! Ce débat réunira les représentants nationaux  des mouvements suivants : Jeunes Écologistes, Mouvement des Jeunes Socialistes, Jeunes Populaires, Mouvement des Jeunes Communistes de France, Jeunes Forces Démocrates – UDI, Jeunes du Parti de Gauche, Jeunes Démocrates MODEM, Jeunes Radicaux de Gauche. Parce que la question de l’énergie touche à des sujets aussi fondamentaux que l’emploi, les transports, l’agriculture ou le logement de demain, la jeunesse doit faire entendre sa voix. Loin du blabla politique et technique, ce sont des paroles claires que nous attendons pour faire entendre les choix de notre génération et préparer l’avenir.   Contact presse pour l’évènement (accréditation) : Lucas Nédélec – 07 77 07 45 69 –...

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Mobilisation pour la journée citoyenne sur la transition énergétique !

Publié par le Mai 24, 2013 dans Energie Climat, Nos actions, Révolution énergétique | 0 commentaire

Ce samedi 25 mai 2013 se tient la journée citoyenne du Débat national sur la transition énergétique. Les Jeunes Écologistes y participent par des actions symboliques partout en France.   Alors que le Ministère de l’Écologie organise demain une démarche innovante de démocratie participative dans 14 régions de France et avec 2 000 personnes, les Jeunes Écologistes poursuivent leur campagne Révolution énergétique en organisant des actions symboliques de sensibilisation aux enjeux de la transition. Dans plusieurs villes de France, des militants Jeunes Écologistes colleront des autocollants spéciaux sur des feux de circulation (voir la vidéo) pour interpeller les passants et automobilistes sur les risques liés au nucléaire et au changement climatique et sur les nombreuses réponses qu’on peut y apporter. Isolation des logements, développement des énergies renouvelables, priorité aux transports actifs et collectifs ou relocalisation de l’agriculture, les solutions existent pour préserver notre planète, moins consommer d’énergie, créer des emplois locaux et vivre mieux. Ces actions à Annecy, Bordeaux, Besançon ou Paris annoncent et préparent le grand débat inédit que les Jeunes Écologistes organisent samedi 1er juin à Paris avec Greenpeace et 8 mouvements politiques de jeunesse de gauche et de droite. Cliquer ici en savoir plus sur le débat Des choix, pas du blabla – les jeunes débattent de la transition énergétique du 1er juin au FIAP (Paris 14e)....

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La révolution énergétique, avec Denis Baupin

Publié par le Mai 21, 2013 dans Energie Climat, Paris, Révolution énergétique | 0 commentaire

Dans le cadre de leur campagne fédérale sur la transition énergétique, les Jeunes Écolos Île-de-France et EELV Sciences Po ont eu le plaisir d’accueillir Denis Baupin pour une conférence sur la Révolution énergétique. Denis Baupin a tout d’abord rappelé les trois raisons principales qui nous obligeaient à changer de modèle énergétique. La première est le dérèglement climatique : tout le monde le dit, si la température globale de la planète augmente de plus de 2 degrés, nous ne pourrons pas prévoir les conséquences que cela aura, or, nous avons déjà atteint 1 degré. La deuxième raison est l’épuisement des ressources, et notamment du pétrole. La dernière est le poids du nucléaire par rapport au risque que son utilisation peut engendrer. Fukushima a été, s’il en était encore besoin, un exemple terrible des conséquences du nucléaire. Les écologistes ne se contentent pas de remettre en cause le système actuel, nous pensons que la crise peut être une chance pour trouver des remèdes aux maux auxquels nous faisons face. Denis Baupin a ainsi analysé deux types de solutions. Favoriser l’efficacité énergétique, à la fois dans le bâtiment (isolation, chauffage, éducation aux comportements pour limiter les effets d’aubaine), dans la mobilité (développer les transports en commun et la circulation douce), et dans les systèmes électriques est indispensable : l’énergie la moins coûteuse est celle qui n’est pas consommée. Le développement des énergies renouvelables est également nécessaire : nous devons passer des énergies de stock à des énergies de flux ! Cela permet à la fois de lutter contre la précarité énergétique et de créer des emplois. Ce fut un conférence instructive et pédagogique, pendant laquelle Denis Baupin a fait la démonstration de la pertinence des propositions écologistes et a démontré qu’elles étaient non seulement faisables mais indispensables. Merci à lui de sa présence. Cette conférence ne nous a que donnée encore plus envie de militer et de promouvoir un changement de modèle énergétique et un changement de société, pour un monde plus durable et plus juste...

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