Menu des catégories

Communiqués

L’Union Européenne doit passer la crise de la soixantaine

Publié par le Mar 25, 2017 dans Communiqués, Europe | 0 commentaire

L’Union Européenne doit passer la crise de la soixantaine

Il y a soixante ans, les représentant-e-s de six états européens se réunissaient au Capitole afin de signer le traité de Rome. Ce traité marqua un important coup d’accélérateur à l’intégration européenne, entamée quelques années auparavant. Soixante années plus tard, l’intégration Européenne est allée bien plus loin que beaucoup auraient pu l’imaginer. Pourtant, elle semble plus que jamais menacée par la montée du nationalisme ou encore par la sortie prochaine du Royaume-Uni. Le chemin que les chefs d’État et de gouvernement ont fait prendre à l’Union Européenne depuis plusieurs années est une des raisons de la montée du nationalisme. Ce sont la promotion de l’ultralibéralisme, les accords de libre-échange comme le CETA, la destruction de la petite paysannerie dans le cadre de la Politique Agricole Commune ou encore les politiques d’austérité liées aux règles budgétaires européennes qui mènent l’Europe à sa perte. Ce chemin n’est pas une fatalité. Il est possible de changer l’orientation de l’Europe. De plus en plus de citoyen-ne-s européen-ne-s appellent de leurs vœux une telle réorientation. Les élections en Allemagne et en France cette année peuvent être le moment décisif. Il nous semble notamment important de renforcer la démocratie dans l’UE via plus de transparence, une lutte encore plus intense contre les conflits d’intérêt, une extension des pouvoirs du Parlement face à la Commission et au Conseil Européen ou encore un renforcement des mécanismes de démocratie directe. Les politiques de l’Union Européenne doivent défendre l’ensemble des citoyen-ne-s européen-ne-s et pas seulement les intérêts de quelques-un-e-s. L’Europe est une questions transversale et concerne plusieurs des 17 propositions portées par les Jeunes Écologistes dans le cadre de notre campagne « Les Jeunes Avec Un Projet » : la promotion d’une agriculture biologique paysanne, l’élaboration d’un cadre juridique européen pour protéger les lanceurs/lanceuses d’alertes, la lutte contre les paradis fiscaux ou encore la fermeture des centres de rétention et un meilleur accueil des migrant-e-s. Sur ces sujets comme sur d’autres, il est urgent d’agir. La meilleure façon d’aimer l’Union Européenne et de la défendre, c’est de vouloir la changer et la réorienter. Dans les mois à venir, les Jeunes Écologistes s’engageront donc en faveur de la réorientation de l’Europe. L’Assemblée Générale de la Fédération des Jeunes Verts Européens à Madrid, en mai prochain, sera notamment l’occasion pour nous de promouvoir une position commune pour la réorientation de la Politique Agricole Commune. Nous commencerons aussi, en parallèle, une large réflexion sur l’Union Européenne d’ici aux élections européennes de 2019. CONTACTS PRESSE : Oriane Pigache, co-secrétaire fédérale – 06 05 37 97 56 Benjamin Kaufmann, co-secrétaire fédéral – 06 82 45 78...

lire plus

Le Salon de l’Agriculture n’est pas la Fashion Week, ni pour les animaux politiques, ni pour les animaux non humains

Publié par le Mar 3, 2017 dans Agriculture, Communiqués, Dignité animale, Les Jeunes avec un Projet | 0 commentaire

Le Salon de l’Agriculture n’est pas la Fashion Week, ni pour les animaux politiques, ni pour les animaux non humains

Alors que se tient jusqu’au 5 mars le Salon International de l’Agriculture à Paris, les candidat·e·s à la présidentielle égrainent parfois quelques bribes sur leur vision de l’agriculture, entre un selfie devant un mouton en cage et une réponse démagogique à un agriculteur ou une agricultrice désespéré·e. Les Jeunes Écologistes ne paradent pas dans les allées du salon, mais souhaitent apporter leurs réponses aux crises traversées par l’agriculture française, qui sont avant tout des crises humaines, sociales, animales et environnementales. Sur leur plateforme jeunesavecunprojet.top, deux propositions concernent particulièrement l’agriculture et l’alimentation. Les propositions 4 et 17 visent à réorienter la politique agricole vers un soutien massif à l’agriculture biologique paysanne et défendre l’alimentation végétale auprès des pouvoirs publics. « Les très mauvaises conditions de vie des agriculteurs et agricultrices, les scandales dans les abattoirs comme dans les élevages et l’explosion des maladies chroniques liées à une mauvaise alimentation, à l’exposition aux pesticides et aux perturbateurs endocriniens doivent nous alerter. Notre modèle agricole dépassé doit changer, c’est une question économique, écologique et sanitaire » alerte Oriane Pigache, co-secrétaire fédérale des Jeunes Écologistes. L’agriculture biologique paysanne est une bonne partie de la solution. L’État et les collectivités doivent accompagner son développement avec une politique alimentaire et agricole à la hauteur des enjeux. Alors que commence à être débattue au niveau européen une nouvelle réforme de la Politique Agricole Commune, il est temps de réorienter cet outil vers le soutien aux petites et moyennes exploitations, à l’agroécologie et plus particulièrement à la biodynamie et à la permaculture. Au lieu de chercher à tout prix à industrialiser notre agriculture pour augmenter les exportations, l’agriculture européenne doit se concentrer sur la fourniture d’une nourriture de haute qualité à l’ensemble des citoyen·ne·s européen·ne·s. Les producteurs et les productrices demandent avant tout de pouvoir vivre de leur production et non des aides, il est donc nécessaire de revenir sur plusieurs dogmes libéraux et réintroduire des mesures de contrôles des marchés, notamment via des quotas. Alors que 220 hectares de terres agricoles sont perdus chaque jour au profit de l’étalement urbain et des zones commerciales périphériques, les Jeunes Écologistes demandent également la sanctuarisation du foncier agricole. La politique agricole française fait partie d’un tout : revenir sur le développement proéminent des centres commerciaux en périphérie des villes permet de maintenir des terres agricoles, mais aussi de revenir à des commerces de proximité favorisant les circuits courts. Cela dynamise à la fois les zones rurales et les centres des villes moyennes ! « Un projet cohérent, ça se construit ! On ne peut pas croire les candidat·e·s à la présidentielle qui disent défendre les paysan·ne·s, le monde rural et le pouvoir d’achat des Français-es tout en protégeant les profits des grands groupes de l’agro-alimentaire et de la grande distribution » tacle Benjamin Kaufmann, co-secrétaire fédéral des Jeunes Écologistes. Par ailleurs, plus de 3 millions d’animaux non-humain·e·s terrestres sont tué·e·s chaque jour en France. Nous n’avons jamais autant exploité et fait souffrir les animaux non-humain·e·s, alors même que nous ne les avons jamais aussi bien étudié·e·s et aimé·e·s : il s’agit là d’une dissonance cognitive, particulièrement illustrée au Salon International de l’Agriculture, entre le fait que nous aimions les animaux et la croyance de ne pas pouvoir nous passer de viande ou de fromage. Pour y répondre nous nous...

lire plus

Les Jeunes Écologistes s’engagent à démêler les féminismes

Publié par le Fév 24, 2017 dans Communiqués, Forum Toulouse 2017 | 0 commentaire

Les Jeunes Écologistes s’engagent à démêler les féminismes

Du 24 au 26 février, une centaine de Jeunes écologistes de France et de Navarre se retrouveront à Toulouse pour leur 2ème forum fédéral de l’année sur le thème des féminismes. Alors qu’une femme sur sept est victime de viol et qu’une femme sur trois est victime de violences à travers le monde, il est important pour les Jeunes Écologistes de démêler les féminismes, d’en débattre et de se former pour agir concrètement sur ces questions. « La lutte contre les stéréotypes et les violences de genre est un combat mené par les Jeunes Écologistes depuis longtemps. C’est pourquoi, cette mesure est inscrite dans les 17 propositions pour 2017 que nous défendons dans la campagne présidentielle et législative. » défend Oriane Pigache, co-secrétaire fédérale des Jeunes Écologistes. Pendant ce week-end, près de 150 Jeunes Écologistes et sympathisant-e-s échangeront et se formeront autour d’ateliers avec de nombreuses associations et la députée européenne Terry Reintke en samedi en fin d’après-midi. Après leur forum à Toulouse, les Jeunes Écologistes appellent à la mobilisation le 08 Mars prochain, à l’occasion de la journée des droits des femmes. CONTACTS PRESSE : Oriane Pigache, co-secrétaire fédérale – 06 05 37 97 56 Edouard de Matteis, co-coordinateur du Groupe Local...

lire plus

Toutes et tous dans la rue contre les violences policières

Publié par le Fév 16, 2017 dans Communiqués | 0 commentaire

Toutes et tous dans la rue contre les violences policières

– Communiqué unitaire des organisations de jeunesse – Aux cris de « Justice pour Théo, la police tue des innocents », des milliers de manifestant.e.s ont protesté dans plusieurs villes du pays ce week-end. Que ce soit à Bobigny, Nantes, Bordeaux, Caen, Rouen ou Strasbourg, la colère s’est exprimée contre le viol de Théo par la Police à Aulnay-sous-Bois dans la cité des 3000. Ce qui est arrivé à Théo nous rappelle pourquoi Zyed et Bouna couraient ! Justice à deux vitesses Les policiers n’ont pour le moment subi aucune condamnation. Ils ont été inculpés pour trois d’entre eux de violences et un seul de viol, et suspendus avec maintien de leur salaire ! Mais du côté des jeunes qui manifestent contre ces actes inqualifiables, la justice a été plus que rapide : 5 d’entre eux ont été jugés à Bobigny pour un « délit d’embuscade en réunion ». Six mois avec sursis contre les jeunes sans casier judiciaire, et six mois fermes à l’encontre des deux autres. Tout un symbole d’une justice à deux vitesses, qui inflige de la prison ferme aux jeunes des quartiers qui se révoltent, aux sans-abris qui volent un peu de nourriture pour survivre ou aux syndicalistes qui se battent contre la Loi Travail mais qui épargne les riches et les puissants. Exclusion sociale et racisme d’État C’est un révélateur du système dans lequel nous vivons : plus la société est injuste, plus il y a de chômage, d’exclusion et de misère, et plus la répression s’abat. On l’a vu récemment avec l’état d’urgence, qui a surtout permis de stigmatiser les musulman.e.s, d’arrêter des militant.e.s écologistes et d’interdire des manifestations contre la loi travail. On le voit en permanence dans les banlieues, où le racisme, les violences policières, les humiliations, les contrôles au faciès, font partie du quotidien. En juillet 2016, Adama Traoré était tué, asphyxié par des forces de police. L’affaire de Théo n’est pas un simple dérapage de quatre crapules. A force de désigner les jeunes des quartiers populaires comme des délinquants, de soutenir les policiers racistes dans toutes leurs exactions, ces derniers ont le sentiment que tout leur est permis, et qu’ils seront toujours impunis. Le racisme distillé d’en haut gangrène la police au point qu’un syndicaliste policier se permet de dire à la télé que l’insulte «bamboula» est à peu près convenable ! La question de la violence policière est indissociable de l’oppression qui pèse sur nous toutes et tous. Les responsables politiques et les médias dénoncent la «violence» quand des jeunes se révoltent contre l’injustice. Mais qui dénonce la violence quotidienne du chômage, du racisme, qui brise des vies ? Nous ne laisserons pas passer les crimes policiers. Nous descendrons dans la rue pour mettre un terme aux violences policières. En tant qu’organisations d’étudiant.e.s, de lycéen.ne.s, de jeunes travailleur.se.s, nous appelons à poursuivre la mobilisation, en se joignant au rassemblement du 18 février qui aura lieu Place de la République à 15h, et à la marche nationale pour la justice et la dignité du 19 mars à Paris. Entre ces deux dates, il nous semble important de faire en sorte de rassembler l’ensemble des jeunes et des travailleur.se.s et nous interpellons donc les organisations de travailleur.se.s et des quartiers populaires pour organiser une manifestation commune pour réclamer justice pour...

lire plus

17 propositions pour 2017 (et au-delà)

Publié par le Fév 14, 2017 dans Communiqués, Les Jeunes avec un Projet | 0 commentaire

17 propositions pour 2017 (et au-delà)

Ce lundi 13 février, les Jeunes Écologistes ont présenté à la presse leur campagne « Les Jeunes avec un projet » et lancé leur site internet jeunesavecunprojet.top « Les Jeunes avec un projet » sont la campagne des Jeunes Écologistes à l’occasion de l’élection présidentielle 2017. « Cette élection contribue à l’ultra-personnalisation de la vie politique et laisse souvent les idées et les projets de côté. C’est pourquoi les Jeunes Écologistes ont lancé cette campagne qui met en avant 17 propositions qui, selon nos adhérent-e-s, devraient être au cœur de cette élection présidentielle. » décrit Oriane Pigache, co-secrétaire fédérale des Jeunes Écologistes. « L’écologie que nous voulons porte une autre vision de la société. Elle veut engager la transition avec tou-te-s celles et ceux qui veulent vraiment changer le monde pour une société sociale, solidaire, coopérative et féministe. » continue Benjamin Kaufmann, co-secrétaire fédéral des Jeunes Écologistes.  « Les propositions du site jeunesavecunprojet.top résultent des positions du mouvement et ont été sélectionnées suite à une consultation de ses membres à l’automne dernier. Notre projet est open source, nous sommes donc ravi-e-s que plusieurs de nos 17 propositions soient reprises dans le programme de différents candidats, comme le revenu de base chez Benoit Hamon ou la promotion d’une alimentation moins carnée chez Jean-Luc Mélenchon, la grande majorité étant notablement défendue dans le programme de Yannick Jadot. » Cependant, les Jeunes Écologistes ne sont pas la caution jeune d’un parti politique comme le sont les « Jeunes avec Hamon » ou encore les « Jeunes avec Macron ». Notre ambition n’est pas de soutenir un candidat mais un projet de société pleinement écologiste. « Nous avons un rôle majeur dans cette histoire, celui de se réapproprier la démocratie et le débat politique, celui de construire le monde de demain. C’est pourquoi nous souhaitons porter haut et fort nos idées à l’occasion de l’élection présidentielle, à travers les jeunesavecunprojet.top » conclut Oriane Pigache. CONTACTS PRESSE : Oriane Pigache, co-secrétaire fédérale – 06 05 37 97 56 Benjamin Kaufmann, co-secrétaire fédéral – 06 82 45 78...

lire plus

Les Jeunes Écologistes défendent… un projet !

Publié par le Fév 13, 2017 dans Communiqués, Les Jeunes avec un Projet | 0 commentaire

Les Jeunes Écologistes défendent… un projet !

J-69 avant le premier tour de l’élection présidentielle. Alors que d’autres se targuent d’être « Les Jeunes avec Fillon », « Les Jeunes avec Marine », « Les Jeunes avec Macron » ou encore « Les Jeunes avec Hamon », nous, Jeunes Écologistes, avons décidé d’être Les Jeunes avec… un projet ! Parce que nous dénonçons la personnalisation de la politique et le cirque de la présidentielle, parce que le changement ne viendra ni d’en haut, ni des élu-e-s accroché-e-s à leurs multiples mandats et parce que l’écologie n’est bien souvent qu’un faire-valoir dans toute cette mascarade, nous préférons défendre un projet plutôt qu’un-e candidat-e. L’écologie que nous voulons porte une autre vision de la société. Elle veut engager la transition avec tou-te-s celles et ceux qui veulent vraiment changer le monde pour une société sociale, solidaire, coopérative et féministe. Nous avons un rôle majeur dans cette histoire, celui de se réapproprier la démocratie et le débat politique, celui de construire le monde de demain. C’est pourquoi nous souhaitons porter haut et fort nos idées à l’occasion de l’élection présidentielle. Retrouvez nos 17 propositions pour 2017 sur notre site web dédié : jeunesavecunprojet.top L’étincelle viendra de nous...

lire plus

[Communiqué] Réponse à l’UNI et à Sens Commun : Le consentement, ça n’a pas de prix

Publié par le Fév 7, 2017 dans Bordeaux, Communiqués | 0 commentaire

[Communiqué] Réponse à l’UNI et à Sens Commun : Le consentement, ça n’a pas de prix

Le consentement, ça n’a pas de prix Bordeaux, 7 février 2017 – Les Jeunes Écologistes Bordeaux-Aquitaine (JEBA) déplorent l’attaque de l’UNI Bordeaux et de Sens Commun Sciences Po Bordeaux envers la campagne « Pas de relations sexuelles sans consentement » de l’Espace Santé Étudiants Bordeaux. Les assauts quant au financement de cette campagne sont autant de leurres qui cachent des idées profondément nauséabondes. Si les JEBA souhaitent encourager ces deux organisations dans leur nouvel intérêt pour la transparence de l’utilisation de l’argent public, iels regrettent leurs motivations sexistes, homophobes et réactionnaires.  Le 3 février dernier, l’UNI Bordeaux, syndicat universitaire de droite, publiait une lettre ouverte à Manuel Tunon de Lara, président de l’Université de Bordeaux, en partenariat avec Sens Commun Sciences Po Bordeaux, mouvement issu de « La Manif Pour Tous ». Dans celle-ci, ces organisations « [regrettent] l’utilisation du langage inclusif » dans cette campagne, le financement de celle-ci, et finalement son existence même puisqu’elle ne serait pas « dissuasive » mais pourrait « à l’inverse faire sourire les étudiants au lieu de les alarmer sur l’insécurité ». Pourtant, bien plus efficaces que de simples mesures sécuritaires de façade sur le campus universitaire, la sensibilisation et l’éducation au consentement sont les racines de la lutte contre les agressions sexuelles. C’est aux agressions sexuelles qu’il faut s’attaquer, pas à l’endroit où elles sont commises. Ce n’est donc pas une présence accrue de personnels de surveillance ou de caméras qui pourrait régler un problème dépassant largement l’enceinte du campus. Sur les affiches, trois couples vêtus, le quatrième en sous-vêtements, se tiennent la main, accompagnés de messages sur le consentement. L’UNI s’insurge et évoque des « connotations sexuellement explicites présentes sur les affiches » qui n’ont, à leur sens, « pas leur place sur le domaine public ». « Les a-t-on déjà entendu se plaindre des publicités sexistes et dégradantes pour les femmes, notamment pour des soirées étudiantes ? L’espace public serait-il alors réservé à des messages douteux quant à leurs rapports aux femmes, écrit par des hommes (hétéros, cisgenres) pour des hommes (hétéros, cisgenres) ? », s’interroge Malcy Cathelineau, membre des JEBA. On devine que la présence de deux couples de même sexe parmi les quatre affichés doit troubler ces opposant-e-s à l’égalité entre personnes d’orientations sexuelles différentes.  De plus, la charge à propos des financements de cette campagne a pour unique but de camoufler des idées d’exclusion difficiles à justifier sur un campus universitaire regroupant plus de 70 000 jeunes aux identités différentes. Le reniement de la diversité et de l’égalité transparaît également dans l’opposition farouche de l’UNI quant à l’écriture inclusive. En prétextant le respect des « règles élémentaires de la langue française », l’UNI s’affiche une nouvelle fois comme une organisation réactionnaire. Les JEBA apportent leur soutien et encouragent les démarches progressistes d’écriture épicène entreprises à tous les niveaux de l’administration et de la vie étudiante : documents administratifs, campagnes de sensibilisation, etc. La société où « le masculin l’emporte sur le féminin » arbitrairement se doit d’être remise en question, et cela passe également par l’Université. Cette dernière doit continuer d’être le lieu de défense de l’inclusion de toutes les personnes au-delà de leur genre par la réappropriation de l’écriture. Enfin, les JEBA soutiennent les dernières campagnes universitaires sur la question du consentement et regrettent que l’UNI et Sens Commun Sciences Po Bordeaux...

lire plus

Demain sera renouvelable

Publié par le Jan 26, 2017 dans Communiqués, Energie Climat | 0 commentaire

Demain sera renouvelable

Sobriété, Efficacité, Énergies Renouvelables sont les 3 mots à retenir pour la transition énergétique. Mercredi 25 janvier 2017, l’association NégaWatt a présenté son nouveau scénario pour sortir du nucléaire d’ici 2050 en engageant la transition énergétique maintenant. Rien de révolutionnaire, mais chaque année perdue dans la transition énergétique a des conséquences économiques et climatiques. Sobriété, Efficacité La sobriété et l’efficacité sont les clés de l’inflexion de la demande énergétique. Sobriété énergétique en éteignant les appareils et lumières inutilisés (ordinateurs la nuit, lumières dans les pièces inoccupées, …) ou en supprimant les écrans publicitaires qui envahissent l’espace public (notamment les gares) et efficacité énergétique en remplaçant progressivement ses vieux appareils par des appareils moins gourmands en énergie. « Les Jeunes Écologistes organisent régulièrement des lights off, où ils et elles éteignent les lumières des enseignes restées inutilement allumées la nuit. C’est une action ludique qui permet de sensibiliser les magasins comme les passant-e-s de l’inutilité de ces lumières. La loi interdit les enseignes lumineuses de 01h à 07h du matin, nous souhaitons qu’elle aille plus loin », clame Oriane Pigache, co-secrétaire fédérale des Jeunes Écologistes. Le “100 % renouvelables” est possible Comme dans de nombreux autres rapports, le nouveau scénario NégaWatt montre qu’il est possible de couvrir la totalité des besoins énergétiques de la France par des sources renouvelables à l’horizon 2050 grâce à l’hydraulique, la biomasse, l’éolien, le solaire, ou encore le biogaz. Il est techniquement possible, économiquement souhaitable et sanitairement plus sûr de ne pas prolonger la vie des 58 réacteurs nucléaires actuels au-delà de la quatrième visite décennale (environ 40 ans). Ainsi, le dernier d’entre eux peut être arrêté en 2035, soit après-demain. « Les centrales ont fait leur temps, le futur est aux énergies renouvelables. Il est invraisemblable de négocier la fermeture de la centrale la plus vieille de France, Fessenheim, par l’ouverture des EPR de Flamanville, au mépris de la sécurité et du portefeuille des Français-es, alors même que NégaWatt et l’Agence de l’environnement et de la maîtrse de l’énergie nous montrent qu’une autre voie est possible !  » continue Benjamin Kaufmann, co-secrétaire fédéral des Jeunes Écologistes. La transition énergétique, part entière de notre projet de société Tout en faisant mine de l’ignorer, les responsables politiques savent pertinemment – de nombreux rapports dont celui du GIEC l’affirment – que 80% des énergies fossiles doivent rester dans le sol si l’on veut limiter le dérèglement climatique en-dessous de 2°C. Le scénario NégaWatt est clair : la transition énergétique nécessite la mobilisation de toute la société : changement des pratiques agricoles, mutation des industries, consommation propre et raisonnée… « La transition énergétique présente d’importants bénéfices collatéraux comme la création d’emplois non délocalisables : à coût constant, les énergies renouvelables créent 6 fois plus d’emplois que le nucléaire ! Qu’est-ce qu’on attend ? » conclut Benjamin Kaufmann. CONTACTS PRESSE : Oriane Pigache, co-secrétaire fédérale – 06 05 37 97 56 Benjamin Kaufmann, co-secrétaire fédéral – 06 82 45 78...

lire plus

Hier au Parlement Européen, les lobbies ont trouvé leur nouveau Président.

Publié par le Jan 18, 2017 dans Communiqués, Europe | 0 commentaire

Hier au Parlement Européen, les lobbies ont trouvé leur nouveau Président.

Dans l’indifférence générale des médias et de la classe politique française, le Parlement Européen a élu, ce mardi 17 janvier, son nouveau président en la personne du conservateur Antonio Tajani. Pour la première fois depuis de nombreuses années, les deux principaux groupes du PPE et S&D, dont font respectivement partie les député-e-s Les Républicains et du Parti Socialiste, n’avaient pas conclu d’accord à l’avance, signant de facto la fin de la grande coalition qui se partageait le pouvoir au niveau européen depuis de nombreuses années. Pour les Jeunes Écologistes, la coalition entre les groupes PPE et S&D est l’une des principales responsables de la situation dans laquelle se trouve actuellement l’Union européenne. Malgré quelques rares avancées, comme l’interdiction de la pêche en eaux profondes, elle a soutenu et promu des politiques désastreuses sur les plans social et écologique, cédant trop souvent aux lobbies industriels et financiers avec les traités commerciaux TAFTA et CETA notamment. « Le Président sortant, le social-démocrate Martin Schulz, a saboté les tentatives d’élu-e-s d’avoir un débat ouvert au Parlement Européen sur ces accords de libre-échange avec les États-Unis et le Canada . » rappelle Benjamin Kaufmann, co-secrétaire fédéral des Jeunes Écologistes. « La fin de la grande coalition était donc une bonne nouvelle ». L’opportunité était alors de créer une majorité progressiste à même de changer cette Union anti-sociale en l’Europe défendue par les écologistes, c’est-à-dire éthique, sociale et solidaire. Malheureusement, au terme de quatre tours de scrutin et suite à la décision des Libéraux de rejoindre le camp conservateur, c’est Antonio Tajani, du groupe conservateur du Parti des Peuples Européens, qui a été élu Président du Parlement Européen. « Tajani, proche de Silvio Berlusconi, est l’ancien commissaire européen aux Industries, qui est connu pour avoir ignoré les alertes répétées à propos de la fraude aux tests d’émissions de l’industrie automobile – plusieurs années avant le scandale Volkswagen. C’est un recul manifeste devant les lobbies industriels et financiers qui pèsent à Bruxelles, mais aussi un très mauvais signe donné aux politiques environnementales européennes, au mépris de la santé des citoyen-ne-s. » conclut Oriane Pigache, co-secrétaire fédérale des Jeunes Écologistes. Face à cet échec de l’Europe sociale et écologiste, les Jeunes Écologistes ne baissent pas les bras et continuent de promouvoir une Europe fédérale et solidaire entre les peuples. CONTACTS PRESSE : Oriane Pigache, co-secrétaire fédérale – 06 05 37 97 56 Benjamin Kaufmann, co-secrétaire fédéral – 06 82 45 78...

lire plus

Nice : le procès de la solidarité

Publié par le Jan 5, 2017 dans Communiqués | 0 commentaire

Nice : le procès de la solidarité

Cédric Herrou, paysan de la Vallée de la Roya dans les Alpes-Maritimes, était hier devant le tribunal correctionnel de Nice pour aide à l’entrée et au séjour de personnes en situation irrégulière. Le procureur a requis huit mois de prison avec sursis, une mise à l’épreuve, la confiscation de son véhicule et une limitation de son permis de conduire. Les Jeunes Ecologistes dénoncent le retour du « délit de solidarité » et rappellent au contraire les devoirs des autorités publiques. Ce que lui reproche la justice ? Avoir secouru et hébergé chez lui et sur ses terrains quelques dizaines de personnes migrantes, dont de nombreux-ses mineur-e-s, venues d’Érythrée et du Soudan, qui après avoir vécu des atrocités dans leurs pays ou en Libye et après avoir franchi au péril de leur vie la Méditerranée, se trouvent bloquées dans la Vallée de la Roya. « Les migrant-e-s arrivé-e-s en Italie et souhaitant poursuivre leur route vers la France ou la Grande-Bretagne se trouvent bloqué-e-s à Vintimille à la frontière franco-italienne, strictement contrôlée par les autorités, explique Johan Laflotte, membre du bureau exécutif des Jeunes Écologistes et habitant de la Région PACA. Leur seul accès vers le territoire français se trouve être la Vallée de la Roya, cul-de-sac français au nord de Vintimille entouré par les montagnes alpines. Bien qu’étant officiellement en France, ces personnes n’ont alors aucun accès aux services de la préfecture, ni même aux besoins vitaux de soin ou d’hébergement. C’est dans ce contexte que les habitants de la Roya leur viennent en aide depuis plusieurs années déjà. » Le délit de solidarité, pourtant abrogé par la loi en 2012, semble revenir à peine masqué, alors même que les autorités françaises ne sont pas à la hauteur de leurs stricts devoirs. En effet, le Conseil Départemental des Alpes-Maritimes, pourtant responsable de l’accueil des mineur-e-s, refusent de prendre en charge les enfants migrants qui échouent dans la Vallée de la Roya. Des mineur-e-s étranger-e-s qui auraient dû être placé-e-s en foyer ont au contraire été refoulé-e-s vers l’Italie par l’État, complice en ce sens du Conseil Départemental. Les Jeunes Écologistes demandent aux autorités maralpines, françaises, italiennes et européennes de prendre leurs responsabilités dans l’accueil digne des mineurs et adultes présents sur leurs territoires. « Au lieu d’organiser l’accueil des mineur-e-s tel que la loi l’impose, Éric Ciotti, Président du Conseil Départemental, a porté plainte contre les citoyens de la Roya pour « passage clandestin d’étrangers à la frontière franco-italienne ». Cette indécence est dans la droite ligne des positions de son compère Christian Estrosi qui, en tant que Président du Conseil Régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, a fait voter une motion contre l’accueil des migrant-e-s » rappelle Oriane Pigache, co-secrétaire fédérale des Jeunes Écologistes. Heureusement, les citoyennes et citoyens azuréen-ne-s ne se reconnaissent pas tou-te-s dans cette politique du rejet. Les Jeunes Écologistes saluent notamment les lectrices et lecteurs de Nice Matin qui ont élu Cédric Herrou « Azuréen de l’année 2016 ». Ils et elles apportent surtout leur plein soutien aux migrant-e-s luttant pour leur survie, ainsi qu’aux habitant-e-s de la Roya et aux citoyen-ne-s et collectifs solidaires qui leur viennent en aide et continueront à y contribuer par l’implication concrète de leurs groupes locaux et militant-e-s. CONTACTS PRESSE : Oriane Pigache, co-secrétaire fédérale – 06 05 37 97 56 Johan Laflotte, contact local – 06 71 00 24...

lire plus