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Communiqués

Pour que la défaite de Le Pen ne soit pas la victoire de Macron

Publié par le Mai 8, 2017 dans Communiqués, Extrême Droite | 0 commentaire

Pour que la défaite de Le Pen ne soit pas la victoire de Macron

Les Jeunes Écologistes ont pris connaissance des résultats du second tour l’élection présidentielle. Après avoir appelé à faire barrage à Marine Le Pen, conscient-e-s de l’énorme menace que son élection aurait fait peser sur l’ensemble de la population, nous sommes soulagé-e-s qu’une majorité des électeurs aient choisi de ne pas la laisser prendre le pouvoir. Le nombre record de suffrages obtenus par la candidate du Front National doit nous rappeler le combat contre ce parti,  son nationalisme et le repli identitaire qu’il promeut, est loin d’être gagné. La défaite de Le Pen ne doit, selon nous, pas être une victoire d’Emmanuel Macron. Le programme qu’il défend, marqué par une idéologie néolibérale complètement dépassée et l’absence de prise en compte réelle des crises écologique, sociale et démocratique, ne correspond pas à ce qui est nécessaire aujourd’hui. Sa mise en place reviendrait à reproduire encore une fois les erreurs des gouvernements des dernières décennies qui ont justement contribué à la montée du Front National. Pour l’empêcher de mettre en place son programme, il est nécessaire que la gauche écologiste soit forte dans les années à venir. Les scores de Jean-Luc Mélenchon et de Benoit Hamon au premier tour de l’élection présidentielle ont montré qu’une part de plus en plus importante des citoyen-ne-s adhèrent à nos propositions. Afin de transformer l’essai, il est souhaitable que les différentes composantes de cette gauche écologiste, laissent leurs aigreurs mutuelles de côté et se présentent unies au premier tour des élections législatives. L’absence d’une telle union pourrait selon nous compromettre la présence de candidat-e-s de la gauche écologiste au second tour et donc l’élection de député-e-s. Dans les jours et semaines à venir, les Jeunes Écologistes mèneront donc des actions pour qu’une union la plus large possible voit le jour et appellent les autres organisations de jeunesse de la gauche écologiste à en faire de même. Nous soutiendrons le 11 juin prochain les candidatures de rassemblement soutenues par les écologistes ou les candidatures écologistes et continuerons à promouvoir nos « 17 propositions pour 2017« . CONTACT PRESSE : Benjamin Kaufmann, co-secrétaire fédéral – 06 82 45 78 42 Oriane Pigache, co-secrétaire fédérale – 06 05 37 97...

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Laisser Marine Le Pen prendre le pouvoir, c’est le risque de ne jamais pouvoir le récupérer.

Publié par le Avr 23, 2017 dans Communiqués, Démocratie, Extrême Droite | 0 commentaire

Laisser Marine Le Pen prendre le pouvoir, c’est le risque de ne jamais pouvoir le récupérer.

Alors que le second tour de l’élection présidentielle verra s’opposer M. Macron et Mme Le Pen, les Jeunes Écologistes tiennent à rappeler le risque que représenterait une victoire de la candidate de l’extrême droite, du fascisme et du racisme. Son programme s’oppose en tous points avec les valeurs des Jeunes Écologistes. Il menace les droits fondamentaux et représente notamment une régression sans précédent pour celles et ceux dont les droits sont déjà les plus méprisés (femmes, migrant-e-s, français-es d’origine étrangère, musulman-e-s…). Européen-ne-s et altermondialistes convaincu-e-s, nous nous opposons aussi à son nationalisme. Malgré ce que Mme Le Pen essaye de faire croire, le programme économique et social du Front National s’avère dans la pratique lui aussi marqué par le conservatisme et la régression sociale, comme les expériences municipales du FN ont pu le montrer. Enfin, le refus de Mme Le Pen de prendre en compte les enjeux écologiques et environnementaux achève le tableau de la catastrophe que représenterait son élection. Nous ne pouvons rester passifs face à ce danger. Laisser Marine Le Pen prendre le pouvoir, c’est le risque de ne jamais pouvoir le récupérer. En toute logique, les Jeunes Écologistes appellent donc à voter au second tour de manière à empêcher l’élection de Marine Le Pen. Nous nous mobiliserons pendant les deux prochaines semaines pour encore et toujours lutter contre l’extrême-droite. Le programme d’Emmanuel Macron n’en est pas moins critiquable. Ce sont justement la mise en place des politiques néo-libérales, le démantèlement des acquis sociaux et des services publics qui contribuent à la destruction des structures sociales de notre pays et donc à la montée du Front National. Dès le lendemain de l’élection présidentielle, nous nous mobiliserons pour empêcher la mise en place de telles politiques. Les Jeunes Écologistes appelleront donc à voter aux législatives les 11 et 18 juin de manière à obtenir une majorité de gauche et écologiste pour contrer ces forces régressives.   CONTACT PRESSE : Benjamin Kaufmann, co-secrétaire fédéral – 06 82 45 78...

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Génocide contre les Tutsis au Rwanda : la vérité maintenant !

Publié par le Avr 7, 2017 dans Communiqués, International, Non classé | 0 commentaire

Génocide contre les Tutsis au Rwanda : la vérité maintenant !

Génocide contre les Tutsis au Rwanda : les organisations de jeunesse politiques, syndicales et associatives de France et d’Europe appellent ensemble les candidats à dire la vérité sur les responsabilités françaises et à mettre fin à l’impunité des génocidaires vivant en France Le 7 avril 1994, commençait le génocide contre les Tutsis au Rwanda, qui fit plus d’un million de victimes en trois mois. En ce jour de commémorations, nous leur rendons hommage et nous tenons aux côtés des rescapés et de leurs proches. Nous participons aux commémorations en France, en Europe et au Rwanda. Ensemble, nous appelons les candidats républicains à l’élection présidentielle à enfin, 23 ans après, dire la vérité : des responsables, de droite et de gauche, placés au plus haut niveau de l’appareil d’État français à la fin du second septennat de François Mitterrand, ont mené une politique secrète de collaboration avec le régime génocidaire au Rwanda avant, pendant et après le génocide. On ne peut lutter contre le racisme et l’extrême-droite sans mettre un terme à l’omerta qui règne en France concernant ce génocide, acte le plus violent auquel le racisme puisse mener. La France héberge un nombre record de génocidaires et leurs complices, trop souvent en toute impunité. Nous appelons les candidats à s’engager avec clarté pour mettre un terme à cet inacceptable état de fait. Une tribune internationale, « Pour la fin de l’impunité pour les génocidaires et leurs complices ! », signée par de nombreuses personnalités de divers horizons, est publiée ces jours-ci dans la presse internationale (cf www.egam.eu) Depuis 2014, nos organisations sont engagées ensemble dans l’initiative « Génocide contre les Tutsis : la vérité, maintenant ! », lancée et coordonnée par le Mouvement antiraciste européen – EGAM après l’annulation par la France de sa participation aux 20e commémorations du génocide. Des personnalités comme Beate Klarsfeld, la journaliste et écrivaine Zineb El Rhazoui, le dessinateur Jul, le romancier Boubacar Boris Diop, l’auteure féministe Mona Eltahawy,… font partie de notre délégation qui se trouve actuellement au Rwanda, pour la 4e...

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Fessenheim, le dernier des renoncements

Publié par le Avr 7, 2017 dans Communiqués, Energie Climat | 0 commentaire

Fessenheim, le dernier des renoncements

Ce jeudi 3 avril, le conseil d’administration d’EDF a décidé de poursuivre l’exploitation de la centrale de Fessenheim, balayant ainsi d’un revers de main la demande du gouvernement et la promesse faite aux Français-es par le candidat Hollande en 2012. « C’est extrêmement grave, affirme Benjamin Kaufmann, co-secrétaire fédéral des Jeunes Écologistes. Alors qu’on nous fait croire que le nucléaire est indispensable à la souveraineté énergétique de la France, l’État n’est même pas souverain dans une entreprise qu’il détient à 80% et ne peut pas respecter une promesse faite aux citoyen-ne-s français-es. On marche sur la tête. » Les Jeunes Écologistes ne sont pas dupes et dénoncent aussi la part de responsabilité de François Hollande et de la ministre de l’environnement Ségolène Royal. Cette dernière, sans aucune honte, se dit satisfaite de cette décision alors qu’elle conditionne la fermeture de Fessenheim, plus vieille centrale de France installée en zone sismique, à l’ouverture de l’EPR de Flamanville qui connaît des failles de conception énormes. « Pour les Jeunes Écologistes c’est clair ! Ce n’est ni Fessenheim, ni Flamanville ! confirme Oriane Pigache, co-secrétaire fédérale du mouvement. Il est insupportable que François Hollande ne tienne pas ses promesses de campagne sur un enjeu aussi important que celui-ci. La fermeture de Fessenheim, au delà d’être une mesure pour la sécurité de tou-te-s, serait aussi un symbole politique fort. Celui de l’ambition de la transition énergétique ou encore celui du courage politique face au lobby du nucléaire et à la toute puissance d’Areva et EDF » Une très mauvaise nouvelle pour l’écologie alors que la Présidentielle approche et que la sortie du nucléaire est loin de faire consensus chez les candidat-e-s. Obnubilé-e-s par la supposée grandeur et autonomie de la France permise par ses centrales, l’obsession nucléaire persiste dans les programmes de Fillon, Macron ou Le Pen. Fermant volontairement les yeux face aux dangers, ces dernier-e-s s’obstinent encore à dire que le nucléaire est l’avenir pour une société décarbonée. Absurdité totale alors qu’un nouveau rapport nous apprend que les énergies renouvelables ont représenté plus de la moitié des puissances installées dans le monde en 2017. Enfin, les Jeunes Écologistes souhaitent s’adresser aux représentant-e-s du personnel d’EDF, qui ont également voté contre la fermeture de la central de Fessenheim. « Il est plus que légitime de vouloir conserver son outil de travail, conclut Oriane Pigache. Les travailleur-se-s et leurs syndicats, qui sont à nos côtés dans tant de luttes, doivent néanmoins savoir que la filière des énergies renouvelables crée plus d’emplois que le nucléaire, à puissance installée égale. Le démantèlement des centrales assurent également des dizaines d’années de travail. Les travailleuses et travailleurs devraient demander à la direction d’EDF de tout de suite anticiper la transition énergétique, par un plan de requalifications dans la transition énergétique et le démantèlement ; ce serait une erreur, notamment pour l’emploi, que de persister dans la voie du nucléaire.«  Les propositions et solutions des Jeunes Écologistes pour une sortie du nucléaire à l’horizon 2035 sont à retrouver sur le site de leur campagne « Les Jeunes avec un projet ». Ils et elles saluent les candidats Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon et Philippe Poutou affichant clairement leur ambition de sortir du nucléaire civil à moyen terme. CONTACTS PRESSE : Oriane Pigache, co-secrétaire fédérale – 06 05 37 97 56 Benjamin Kaufmann, co-secrétaire fédéral – 06 82...

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Guyane : loin des yeux, loin du cœur ?

Publié par le Avr 3, 2017 dans Communiqués | 0 commentaire

Guyane : loin des yeux, loin du cœur ?

La Guyane est actuellement aux prises à d’importantes mobilisations citoyennes pour alarmer sur la situation de la région mais aussi dénoncer les manquements de l’État face à ses responsabilités. Ni les excuses de la ministre des Outre-Mer Ericka Bareigts, ni la première proposition d’aide financière du gouvernement ne suffisent à calmer la colère et la désillusion des Guyanaises. Ces manifestations expriment un sentiment de ras le bol légitime, issu des difficultés quotidiennes liées à une situation économique, sociale,  et sanitaire insupportable :  taux de chômage deux fois plus élevé qu’en métropole (22,3%) et atteignant 40% chez les jeunes, fort taux d’illettrisme, insécurité, manque d’infrastructures (eau, électricité…), coût de la vie élevé et nourriture doublement plus chère qu’en métropole… L’ensemble de ces inégalités alimente dans cette région française d’outre-mer, l’impression que les guyanais-es sont des citoyen-ne-s de seconde zone.  Loin des yeux, loin du cœur. La situation guyanaise incarne les conséquences d’une politique irresponsable menée par l’État Français depuis longtemps. Encore perçus uniquement à travers leurs opportunités économiques (pétrole, métaux, ressources marines et agricoles…) touristiques et militaires, les territoires d’outre-mer subissent un traitement discriminatoire inacceptable. De telles inégalités ne seraient pas tolérées entre départements métropolitains. La santé, l’éducation, la sécurité, l’emploi et l’égalité dans l’accès aux services publics relèvent de la  compétence de l’État : il est donc de son devoir d’ouvrir le dialogue avec les élu·e·s locaux·ales et d’agir en conséquences rapidement pour apporter des solutions durables à la Guyane. La Ministre des Outre-Mer Ericka Bareigts, s’étant finalement rendue en Guyane en compagnie de Mathias Fekl, Ministre de l’Intérieur, après une longue semaine d’hésitation, a présenté des excuses publiques au « peuple guyanais » pour des années de sous-investissements sur ce territoire. Mais les annonces du gouvernement (le Plan Guyane en cours de préparation, loi pour l’Égalité Réelle, les 60 millions débloqués pour le secteur hospitalier) jusqu’à présent ne suffisent pas à combler les inégalités et à répondre aux attentes et aux droits des Guyanais·es. « La Guyane et les régions d’outre-mer n’ont pas uniquement besoin de nouvelles mesures d’aides d’urgence, ni de nouveaux grands projets destructeurs de la forêt tropicale, telle que la mine aurifère de Saint-Laurent du Maroni largement soutenu par Macron lorsqu’il était ministre. » dénonce Benjamin Kaufmann, co-secrétaire fédéral des Jeunes Écologistes.  « La France doit aussi accompagner les habitant·e·s guyanais·es dans leur transition écologique » « Les régions et collectivités d’outre-mer ont plus que d’autres territoires besoin d’enclencher la transition écologique. Cette dernière doit être au cœur des programmes des candidat-e-s à la Présidentielle » réclame Oriane Pigache, co-secrétaire fédérale des Jeunes Écologistes.  En effet, l’autonomie énergétique est nécessaire et tout à fait possible. La thalassothermie, le solaire, la gestion raisonnée des forêts sont des opportunités exceptionnelles de développer de nouvelles techniques de production énergétique propre. La souveraineté alimentaire est  également un enjeu indispensable pour faire baisser les prix des produits et pour que les terres trop souvent consacrées à la production exportatrice de masse servent enfin en priorité les populations locales.  Au delà- des mesurettes proposées par certain·e·s candidat·e·s, les Jeunes Écologistes soutiennent les citoyen·ne·s guyainais·es et appellent à une réforme structurelle profonde permettant le bien-vivre en...

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Pour sauver un paysan, mangez un productiviste !

Publié par le Mar 29, 2017 dans Communiqués | 0 commentaire

Pour sauver un paysan, mangez un productiviste !

La Coordination Rurale 47 a lancé récemment une campagne au message douteux. Selon ce syndicat agricole, les convictions et choix alimentaires et de consommation de certain·e·s seraient les responsables de la crise agricole. Ce message sonne comme un appel à la haine envers les personnes véganes qui ont décidé de cesser d’exploiter les animaux par choix politique. Nous tenons à rappeler à la Coordination rurale du Lot-et-Garonne que les responsables de la crise actuelle ne sont pas les véganes ni les écologistes mais les productivistes qui détruisent l’environnement, maltraitent les animaux, nuisent à la santé des consommateurs·trices comme des agriculteurs·trices et enferment le modèle agricole dans une course productiviste mortifère et à bas coût. Cela s’illustre parfaitement par la grave crise que traversent beaucoup d’agriculteurs·trices du Lot-et-Garonne et plus globalement du Sud-Ouest suite aux mises à morts « préventives » d’un million de canards et d’oies, devant la crainte d’une nouvelle épidémie de grippe aviaire. Ce ne sont pas les défenseur·se·s du bien-être animal qui en sont responsables, mais bien les élevages industriels qui selon de nombreuses études contribuent très largement à la propagation de ces pandémies. Les Jeunes Écologistes proposent donc de sortir par le haut de ces crises agricoles en s’engageant enfin dans la transition du XXIème siècle : prix rémunérateurs, filière courte et de qualité, respectueuse de l’environnement, de la dignité animale et de la santé des consommateurs·trices, ce qui implique naturellement de réduire profondément la consommation de viande et de produits animaux (lait & oeufs). Nous proposons notamment d’arrêter de subventionner les fermes usines et élevages industriels et de redistribuer les aides de la Politique Agricole Commune en faveur des petites exploitations des agriculteurs·trices souhaitant s’engager vers l’agriculture paysanne et biologique, avec un soutien marqué aux productions végétales. Vous pouvez retrouver nos propositions pour la dignité animale et l’agriculture paysanne sur notre site des #JeunesAvecUnProjet dans le cadre de l’élection présidentielle : – Promouvoir l’agriculture biologique paysanne – Défendre l’alimentation végéta*ienne auprès des pouvoirs publics CONTACTS PRESSE : Oriane Pigache, co-secrétaire fédérale – 06 05 37 97 56 Benjamin Kaufmann, co-secrétaire fédéral – 06 82 45 78...

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L’Union Européenne doit passer la crise de la soixantaine

Publié par le Mar 25, 2017 dans Communiqués, Europe | 0 commentaire

L’Union Européenne doit passer la crise de la soixantaine

Il y a soixante ans, les représentant-e-s de six états européens se réunissaient au Capitole afin de signer le traité de Rome. Ce traité marqua un important coup d’accélérateur à l’intégration européenne, entamée quelques années auparavant. Soixante années plus tard, l’intégration Européenne est allée bien plus loin que beaucoup auraient pu l’imaginer. Pourtant, elle semble plus que jamais menacée par la montée du nationalisme ou encore par la sortie prochaine du Royaume-Uni. Le chemin que les chefs d’État et de gouvernement ont fait prendre à l’Union Européenne depuis plusieurs années est une des raisons de la montée du nationalisme. Ce sont la promotion de l’ultralibéralisme, les accords de libre-échange comme le CETA, la destruction de la petite paysannerie dans le cadre de la Politique Agricole Commune ou encore les politiques d’austérité liées aux règles budgétaires européennes qui mènent l’Europe à sa perte. Ce chemin n’est pas une fatalité. Il est possible de changer l’orientation de l’Europe. De plus en plus de citoyen-ne-s européen-ne-s appellent de leurs vœux une telle réorientation. Les élections en Allemagne et en France cette année peuvent être le moment décisif. Il nous semble notamment important de renforcer la démocratie dans l’UE via plus de transparence, une lutte encore plus intense contre les conflits d’intérêt, une extension des pouvoirs du Parlement face à la Commission et au Conseil Européen ou encore un renforcement des mécanismes de démocratie directe. Les politiques de l’Union Européenne doivent défendre l’ensemble des citoyen-ne-s européen-ne-s et pas seulement les intérêts de quelques-un-e-s. L’Europe est une questions transversale et concerne plusieurs des 17 propositions portées par les Jeunes Écologistes dans le cadre de notre campagne « Les Jeunes Avec Un Projet » : la promotion d’une agriculture biologique paysanne, l’élaboration d’un cadre juridique européen pour protéger les lanceurs/lanceuses d’alertes, la lutte contre les paradis fiscaux ou encore la fermeture des centres de rétention et un meilleur accueil des migrant-e-s. Sur ces sujets comme sur d’autres, il est urgent d’agir. La meilleure façon d’aimer l’Union Européenne et de la défendre, c’est de vouloir la changer et la réorienter. Dans les mois à venir, les Jeunes Écologistes s’engageront donc en faveur de la réorientation de l’Europe. L’Assemblée Générale de la Fédération des Jeunes Verts Européens à Madrid, en mai prochain, sera notamment l’occasion pour nous de promouvoir une position commune pour la réorientation de la Politique Agricole Commune. Nous commencerons aussi, en parallèle, une large réflexion sur l’Union Européenne d’ici aux élections européennes de 2019. CONTACTS PRESSE : Oriane Pigache, co-secrétaire fédérale – 06 05 37 97 56 Benjamin Kaufmann, co-secrétaire fédéral – 06 82 45 78...

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Le Salon de l’Agriculture n’est pas la Fashion Week, ni pour les animaux politiques, ni pour les animaux non humains

Publié par le Mar 3, 2017 dans Agriculture, Communiqués, Dignité animale, Les Jeunes avec un Projet | 0 commentaire

Le Salon de l’Agriculture n’est pas la Fashion Week, ni pour les animaux politiques, ni pour les animaux non humains

Alors que se tient jusqu’au 5 mars le Salon International de l’Agriculture à Paris, les candidat·e·s à la présidentielle égrainent parfois quelques bribes sur leur vision de l’agriculture, entre un selfie devant un mouton en cage et une réponse démagogique à un agriculteur ou une agricultrice désespéré·e. Les Jeunes Écologistes ne paradent pas dans les allées du salon, mais souhaitent apporter leurs réponses aux crises traversées par l’agriculture française, qui sont avant tout des crises humaines, sociales, animales et environnementales. Sur leur plateforme jeunesavecunprojet.top, deux propositions concernent particulièrement l’agriculture et l’alimentation. Les propositions 4 et 17 visent à réorienter la politique agricole vers un soutien massif à l’agriculture biologique paysanne et défendre l’alimentation végétale auprès des pouvoirs publics. « Les très mauvaises conditions de vie des agriculteurs et agricultrices, les scandales dans les abattoirs comme dans les élevages et l’explosion des maladies chroniques liées à une mauvaise alimentation, à l’exposition aux pesticides et aux perturbateurs endocriniens doivent nous alerter. Notre modèle agricole dépassé doit changer, c’est une question économique, écologique et sanitaire » alerte Oriane Pigache, co-secrétaire fédérale des Jeunes Écologistes. L’agriculture biologique paysanne est une bonne partie de la solution. L’État et les collectivités doivent accompagner son développement avec une politique alimentaire et agricole à la hauteur des enjeux. Alors que commence à être débattue au niveau européen une nouvelle réforme de la Politique Agricole Commune, il est temps de réorienter cet outil vers le soutien aux petites et moyennes exploitations, à l’agroécologie et plus particulièrement à la biodynamie et à la permaculture. Au lieu de chercher à tout prix à industrialiser notre agriculture pour augmenter les exportations, l’agriculture européenne doit se concentrer sur la fourniture d’une nourriture de haute qualité à l’ensemble des citoyen·ne·s européen·ne·s. Les producteurs et les productrices demandent avant tout de pouvoir vivre de leur production et non des aides, il est donc nécessaire de revenir sur plusieurs dogmes libéraux et réintroduire des mesures de contrôles des marchés, notamment via des quotas. Alors que 220 hectares de terres agricoles sont perdus chaque jour au profit de l’étalement urbain et des zones commerciales périphériques, les Jeunes Écologistes demandent également la sanctuarisation du foncier agricole. La politique agricole française fait partie d’un tout : revenir sur le développement proéminent des centres commerciaux en périphérie des villes permet de maintenir des terres agricoles, mais aussi de revenir à des commerces de proximité favorisant les circuits courts. Cela dynamise à la fois les zones rurales et les centres des villes moyennes ! « Un projet cohérent, ça se construit ! On ne peut pas croire les candidat·e·s à la présidentielle qui disent défendre les paysan·ne·s, le monde rural et le pouvoir d’achat des Français-es tout en protégeant les profits des grands groupes de l’agro-alimentaire et de la grande distribution » tacle Benjamin Kaufmann, co-secrétaire fédéral des Jeunes Écologistes. Par ailleurs, plus de 3 millions d’animaux non-humain·e·s terrestres sont tué·e·s chaque jour en France. Nous n’avons jamais autant exploité et fait souffrir les animaux non-humain·e·s, alors même que nous ne les avons jamais aussi bien étudié·e·s et aimé·e·s : il s’agit là d’une dissonance cognitive, particulièrement illustrée au Salon International de l’Agriculture, entre le fait que nous aimions les animaux et la croyance de ne pas pouvoir nous passer de viande ou de fromage. Pour y répondre nous nous...

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Les Jeunes Écologistes s’engagent à démêler les féminismes

Publié par le Fév 24, 2017 dans Communiqués, Forum Toulouse 2017 | 0 commentaire

Les Jeunes Écologistes s’engagent à démêler les féminismes

Du 24 au 26 février, une centaine de Jeunes écologistes de France et de Navarre se retrouveront à Toulouse pour leur 2ème forum fédéral de l’année sur le thème des féminismes. Alors qu’une femme sur sept est victime de viol et qu’une femme sur trois est victime de violences à travers le monde, il est important pour les Jeunes Écologistes de démêler les féminismes, d’en débattre et de se former pour agir concrètement sur ces questions. « La lutte contre les stéréotypes et les violences de genre est un combat mené par les Jeunes Écologistes depuis longtemps. C’est pourquoi, cette mesure est inscrite dans les 17 propositions pour 2017 que nous défendons dans la campagne présidentielle et législative. » défend Oriane Pigache, co-secrétaire fédérale des Jeunes Écologistes. Pendant ce week-end, près de 150 Jeunes Écologistes et sympathisant-e-s échangeront et se formeront autour d’ateliers avec de nombreuses associations et la députée européenne Terry Reintke en samedi en fin d’après-midi. Après leur forum à Toulouse, les Jeunes Écologistes appellent à la mobilisation le 08 Mars prochain, à l’occasion de la journée des droits des femmes. CONTACTS PRESSE : Oriane Pigache, co-secrétaire fédérale – 06 05 37 97 56 Edouard de Matteis, co-coordinateur du Groupe Local...

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Toutes et tous dans la rue contre les violences policières

Publié par le Fév 16, 2017 dans Communiqués | 0 commentaire

Toutes et tous dans la rue contre les violences policières

– Communiqué unitaire des organisations de jeunesse – Aux cris de « Justice pour Théo, la police tue des innocents », des milliers de manifestant.e.s ont protesté dans plusieurs villes du pays ce week-end. Que ce soit à Bobigny, Nantes, Bordeaux, Caen, Rouen ou Strasbourg, la colère s’est exprimée contre le viol de Théo par la Police à Aulnay-sous-Bois dans la cité des 3000. Ce qui est arrivé à Théo nous rappelle pourquoi Zyed et Bouna couraient ! Justice à deux vitesses Les policiers n’ont pour le moment subi aucune condamnation. Ils ont été inculpés pour trois d’entre eux de violences et un seul de viol, et suspendus avec maintien de leur salaire ! Mais du côté des jeunes qui manifestent contre ces actes inqualifiables, la justice a été plus que rapide : 5 d’entre eux ont été jugés à Bobigny pour un « délit d’embuscade en réunion ». Six mois avec sursis contre les jeunes sans casier judiciaire, et six mois fermes à l’encontre des deux autres. Tout un symbole d’une justice à deux vitesses, qui inflige de la prison ferme aux jeunes des quartiers qui se révoltent, aux sans-abris qui volent un peu de nourriture pour survivre ou aux syndicalistes qui se battent contre la Loi Travail mais qui épargne les riches et les puissants. Exclusion sociale et racisme d’État C’est un révélateur du système dans lequel nous vivons : plus la société est injuste, plus il y a de chômage, d’exclusion et de misère, et plus la répression s’abat. On l’a vu récemment avec l’état d’urgence, qui a surtout permis de stigmatiser les musulman.e.s, d’arrêter des militant.e.s écologistes et d’interdire des manifestations contre la loi travail. On le voit en permanence dans les banlieues, où le racisme, les violences policières, les humiliations, les contrôles au faciès, font partie du quotidien. En juillet 2016, Adama Traoré était tué, asphyxié par des forces de police. L’affaire de Théo n’est pas un simple dérapage de quatre crapules. A force de désigner les jeunes des quartiers populaires comme des délinquants, de soutenir les policiers racistes dans toutes leurs exactions, ces derniers ont le sentiment que tout leur est permis, et qu’ils seront toujours impunis. Le racisme distillé d’en haut gangrène la police au point qu’un syndicaliste policier se permet de dire à la télé que l’insulte «bamboula» est à peu près convenable ! La question de la violence policière est indissociable de l’oppression qui pèse sur nous toutes et tous. Les responsables politiques et les médias dénoncent la «violence» quand des jeunes se révoltent contre l’injustice. Mais qui dénonce la violence quotidienne du chômage, du racisme, qui brise des vies ? Nous ne laisserons pas passer les crimes policiers. Nous descendrons dans la rue pour mettre un terme aux violences policières. En tant qu’organisations d’étudiant.e.s, de lycéen.ne.s, de jeunes travailleur.se.s, nous appelons à poursuivre la mobilisation, en se joignant au rassemblement du 18 février qui aura lieu Place de la République à 15h, et à la marche nationale pour la justice et la dignité du 19 mars à Paris. Entre ces deux dates, il nous semble important de faire en sorte de rassembler l’ensemble des jeunes et des travailleur.se.s et nous interpellons donc les organisations de travailleur.se.s et des quartiers populaires pour organiser une manifestation commune pour réclamer justice pour...

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