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Au Gabon, la démocratie a parlé, écoutons-la !

Publié par le Août 29, 2016 dans Communiqués, Démocratie, International, Relations Internationales | 0 commentaire

Au Gabon, la démocratie a parlé, écoutons-la !

Malgré la répression qui secoue le Gabon depuis la candidature d’Ali Bongo à sa succession, les élections présidentielles gabonaises se sont bien déroulées samedi dernier et font renaître l’espoir de démocratie dans le pays. Bien que les résultats ne soient pas encore officiellement proclamés par le ministère de l’intérieur, la compilation des procès verbaux des bureaux de votes signés par des représentant-e-s des différents partis permettent déjà de connaître le résultat des élections. C’est basé sur ces informations que le candidat Jean Ping du Front uni de l’opposition pour l’alternance a révélé qu’il avait remporté les suffrages et tous les candidats sérieux à l’élection présidentielle, tels que Moussavou King du Parti social gabonais (PSG) ou Pierre Claver Maganga Moussavou du Parti social démocrate (PSD), ont déjà soutenu sa déclaration. L’actuel président Ali Bongo, héritier d’Omar Bongo qui fut président du pays pendant 42 ans avant de passer la main à son fils, refuse d’admettre sa défaite en s’appuyant sur des « sources » bien mystérieuses alors que les procès-verbaux des bureaux de vote sont concrets. Mais a-t-on déjà vu un dictateur accepter les résultats d’une élection ? Ali Bongo ne fait pas exception à la règle… Dans ce contexte tendu, la France, dont l’importance politique et économique reste importante, a le devoir de soutenir l’alternance démocratique au Gabon. Depuis trop longtemps déjà le gouvernement français soutient un régime autoritaire, corrompu et violent. Rien que la présence d’Ali Bongo au côté du président François Hollande lors de la Marche pour Charlie après les attentats de janvier 2015 devrait suffire à nous interroger sur les liens révoltants qui unissent notre gouvernement à cette dictature. La France doit enfin soutenir la transition démocratique dans ses anciennes colonies au lieu de conserver un statu quo inacceptable. Ce changement commence aujourd’hui en pesant de tout son poids diplomatique et surtout économique pour faire reconnaître et appliquer la volonté du peuple gabonais et non celle des patrons du CAC 40. Les Jeunes Écologistes, lié-e-s par l’amitié au Mouvement des Jeunes Upégistes (MJU), appellent le gouvernement français à reconnaître les résultats électoraux, à soutenir le vainqueur légitime de cette élection et à appliquer les valeurs humanistes et de solidarité de la France plutôt que celles des intérêts économiques et/ou personnels qui ont si longtemps minés la vie politique du pays. Enfin, les Jeunes Écologistes saluent la victoire électorale de Jean Ping et lui souhaitent de réussir la transition démocratique si ardemment désirée par les Gabonais-es. Contacts : Cécile Germain-Ecuer – Co-secrétaire fédérale / 06.95.85.76.57 Anges Kevin Nzigou – Ancien président du MJU /...

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La Grèce, une chance pour l’Europe ! – Collectif pour un audit citoyen de la dette publique

Publié par le Mai 5, 2015 dans Communiqués, Démocratie, Economie et Social, Europe, Non classé, Relations Internationales | 0 commentaire

La Grèce, une chance pour l’Europe ! – Collectif pour un audit citoyen de la dette publique

Les Jeunes Écologistes soutiennent le droit du peuple grec à décider de ses propres mesures budgétaires et appellent François Hollande à s’opposer aux chantages des institutions financières européennes aux côtés du collectif  pour un audit citoyen de la dette. Troika basta, aux grecs de choisir ! La Grèce, une chance pour l’Europe ! > retrouvez la tribune sur le site du collectif Le 25 janvier 2015, le peuple grec a pris son destin en main. Il a décidé d’en finir avec les politiques d’austérité qui l’ont humilié et plongé dans la misère. Dans les pays victimes de la Troïka et dans bien d’autres pays européens, la victoire de Syriza a été perçue comme un espoir d’en finir avec ces politiques profitables aux puissances financières, désastreuses pour le monde du travail et la société dans son ensemble. Mais les institutions et les dirigeants européens refusent que le nouveau gouvernement applique ses engagements électoraux, comme le rétablissement du salaire minimum et des conventions collectives. Ils menacent d’interrompre le refinancement de la dette grecque, ce qui impliquerait le défaut de la Grèce et sa possible expulsion de l’euro. La Banque centrale européenne, outrepassant son mandat, a déjà coupé sa principale ligne de financement aux banques grecques. À l’évidence, il s’agit de faire un exemple pour montrer qu’il n’y a pas d’alternative possible. Les grands médias ont relayé un discours de discorde entre peuples européens : les Grecs irresponsables voudraient continuer leurs excès et les faire payer aux contribuables des autres pays. La réalité est bien différente. Comme le montrent les études et les audits citoyens de la dette qui se multiplient en Europe, partout l’explosion des dettes publiques est pour l’essentiel le résultat non d’une hausse des dépenses sociales mais de taux d’intérêts excessifs, du coût du sauvetage des banques sur fonds publics après 2008, et de la chute des recettes publiques. Celle-ci a elle-même résulté des cadeaux fiscaux au patronat et de l’évasion fiscale des riches, puis de la crise financière, et enfin de l’austérité qui détruit la société et bloque la transition écologique. En Grèce, une commission d’audit a été mise en place afin de faire la vérité sur la dette grecque. Parlant de son élection en 2012, François Hollande disait qu’elle serait en Europe « un soulagement, un espoir, l’idée qu’enfin l’austérité ne pouvait plus être une fatalité». Aujourd’hui les dirigeants de l’Eurogroupe œuvrent à humilier la Grèce qui refuse cette fatalité. Face au chantage, le gouvernement grec a signé le 20 février un accord temporaire qui limite fortement ses marges de manœuvre. A l’expiration de cet accord en juin, de nouvelles négociations vont décider du sort de la Grèce et de l’Europe. Nous demandons instamment à François Hollande de s’opposer à l’étranglement financier de la Grèce, ce double déni de démocratie par lequel i​l ​​renie ses engagements devant les Français et nie le droit des Grecs à décider de leur destin. Nous appelons nos​​ députés, élus de ​juin 2012, à se rappeler pourquoi et pour quoi ils ont été élus. Nous participerons aux actions conjointes organisées à la mi-juin à l’initiative des mouvements sociaux européens, à partir de nos villages et quartiers, de nos lieux de travail et d’étude, pour dire ensemble : nous sommes avec les Grecs pour la dignité et la justice, pour une autre Europe.​...

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Pour les libertés, en soutien à la société civile russe !

Publié par le Avr 19, 2015 dans Communiqués, Démocratie, International, Non classé, Relations Internationales | 0 commentaire

Pour les libertés, en soutien à la société civile russe !

Appel au rassemblement   DIMANCHE 19 AVRIL 2015 DE 15H A 17H Place Igor Stravinsky (à côte de Beaubourg), 75004 Paris Le 19 avril 2015 aura lieu à Moscou « La marche pour la paix et les libertés ». A cette occasion la société civile russe se mobilise pour dénoncer les attaques contre les droits et libertés fondamentales en Russie, pour exiger la construction d’un Etat de Droit et la tenue d’élections libres et transparentes, pour combattre la corruption, pour dénoncer  l’état de guerre qui règne en Ukraine de l’Est et qui engendre de graves violations des droits humains, pour la libération des prisonniers d’opinion et pour demander une nouvelle fois une enquête indépendante sur l’assassinat de Boris Nemtsov. La période 2011-2012 a été celle d’une grande mobilisation de la société russe contre les violations de ses droits et libertés par les autorités. Pour la première fois depuis de longues années les citoyens sont sortis dans la rue pour exiger le respect de leurs droits les plus fondamentaux. La réponse à cette mobilisation de masse ne s’est pas fait attendre : lois liberticides, arrestations, procès et intimidations sont aujourd’hui le quotidien des militants et de simples citoyens russes. Aujourd’hui, le nombre de prisonniers d’opinion ne cesse d’augmenter. Les ONGs sont sous pression depuis l’adoption de la loi dite des « agents de l’étranger ». L’écologiste Evgueni Vitichko purge une peine de 3 ans dans une colonie pénitentiaire pour une action pacifique. Deux militants, Vladimir Ionov et Marc Galperin, risquent des peines de prison pour avoir manifesté avec une pancarte « Je suis Charlie ». Les commanditaires des meurtres de Boris Nemtsov, d’Anna Politkovskaïa, de Natalia Estemirova et de Mikhail Beketov n’ont toujours pas été arrêtés. Et la pilote et députée ukrainienne Nadia Savchenko, ainsi que les activistes ukrainiens de Crimée, tels que  Oleksandr Koltchenko, sont emprisonnés sur le territoire russe… En solidarité avec toutes celles et tous ceux qui luttent, souvent au prix de leur propre liberté, et parfois de leur vie, pour les droits humains en Russie nous appelons au rassemblement le 19 avril 2015 de 15h à 17h Place Igor Stravinsky à Paris. Signataires : Amnesty International France Assemblée Européenne des Citoyens/IPAM Russie-Libertés Ukraine Action Maison d’Europe et d’Orient – Pôle culturel européen Jeunes écologistes   CONTACTS PRESSE : Rosalie Salaün – porte-parole : 06 86 28 69 04 Lucas Nédélec – secrétaire fédéral : 07 77 07 45...

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18 Avril : Journée d’action STOP TAFTA, TISA, CETA et tous les accords de libre échange

Publié par le Avr 17, 2015 dans Communiqués, Démocratie, Economie et Social, Energie Climat, Europe, International, Relations Internationales, Stop Tafta Ceta | 0 commentaire

18 Avril : Journée d’action STOP TAFTA, TISA, CETA et tous les accords de libre échange

TAFTA : TOUT CE DONT NOUS NE VOULONS PAS ! 18 avril 2015 / Journée internationale de mobilisation contre les traités des multinationales. Depuis des décennies, les gouvernements négocient en secret des accords de libre-échange et d’investissement. Ces accords sapent nos droits, détruisent l’emploi et l’environnement dans le seul intérêt court-termiste des multinationales. Les négociations transatlantiques avec les États-Unis (TAFTA) et le Canada (CETA) en sont de parfaits exemples. Mais sur tous les continents, les mobilisations s’amplifient pour dénoncer ces traités des multinationales et promouvoir la justice sociale et écologique. En quelques mois, la campagne Stop TAFTA a pris de l’ampleur en Europe : 1,5 million de signatures de l’Initiative citoyenne auto-organisée, création de milliers de collectifs locaux, multiplication des débats publics et actions, collectivités « Hors TAFTA », encerclement du Conseil de l’UE… et journée européenne Stop TAFTA le 11 octobre dernier. Nous avons permis de mettre en lumière ces projets d’accords et d’ouvrir un débat public sur ce sujet. Puisque les gouvernements font la sourde oreille, le 18 avril nous ferons encore plus de bruit pour dire Stop TAFTA et Stop CETA avec les mouvements de toute l’Europe et d’Amérique du Nord ! Le collectif Stop TAFTA appelle à décliner l’appel international à action sur tout le territoire pour mettre en échec les traités des multinationales et promouvoir une économie au service des peuples et de la planète : Pour l’agriculture paysanne : Stop TAFTA ! Alors que l’agriculture à taille humaine et respectueuse de l’environnement étouffe déjà sous le rouleau compresseur de l’industrialisation, TAFTA déversera un déluge de produits agricoles à bas coût qui détruiront les filières agricoles, déréglementera l’utilisation de pesticides, renforcera les droits de propriété intellectuelle qui bénéficieront aux multinationales semencières et chimiques, facilitera l’utilisation des OGM et mettra à terre le système AOC / IGP. Il poussera les paysans à la faillite, accélérera le dépeuplement des campagnes, la transformation de nos fermes en usines, et installera encore plus profondément la malbouffe au cœur de nos vies. Pour la santé : Stop TAFTA ! Alors que les systèmes de santé européens sont sous la pression constante des politiques d’austérité, le TAFTA vise à ouvrir des pans entiers de la protection sociale, de nos systèmes médicaux et hospitaliers aux intérêts des multinationales, et à faire primer ceux-ci sur l’intérêt général. Brevets sur les médicaments renforcés; attaques contre la transparence des essais cliniques ; nouvelles armes données aux multinationales, y compris du tabac, pour attaquer les législations sur la santé publique ; abaissement des normes sanitaires et phytosanitaires : le TAFTA nuit gravement à la santé. Pour le climat : Stop TAFTA ! Alors que la crise climatique est le plus grand défi du XXIème siècle, le TAFTA va à l’encontre de la transition énergétique et écologique dont nous avons besoin pour éviter le désastre. Le TAFTA donnera de nouvelles armes aux pétroliers pour tuer les initiatives et le développement des technologies de la transition et empêchera d’interdire les méthodes d’extraction climaticides (gaz de schistes, sables bitumineux, etc.). De plus, l’augmentation des flux de marchandises de part et d’autre de l’Atlantique va à contre courant de la nécessaire relocalisation de nos économies. L’adoption du TAFTA enverrait un message clair : Game Over pour le climat. Pour l’emploi : Stop TAFTA ! Alors que les travailleurs américains...

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Rwanda, Vérité maintenant ! Lettre ouverte au Président de la République

Publié par le Avr 7, 2015 dans Communiqués, International, Relations Internationales, Tribunes | 0 commentaire

Rwanda, Vérité maintenant ! Lettre ouverte au Président de la République

Les Jeunes Ecologistes, partenaires de l’initiative de l’EGAM – Mouvement Antiraciste Européen « Rwanda : Vérité Maintenant », co-signent une tribune parue aujourd’hui dans Libération. Aujourd’hui est publiée en France et au Rwanda un appel dans lequel des personnalités, des dirigeants des organisations rwandaises de jeunes rescapés, de jeunesses politique, syndicale, associative de France et d’Europe ainsi que des députés interpellent le Président de la République sur le silence officiel concernant notamment la réalité des responsabilités de français durant le génocide contre les Tutsis en 1994. Afin de participer aux commémorations officielles du mardi 7 avril et de soutenir les rescapés, les Jeunes Ecologistes participent actuellement et jusqu’au 11 avril à une délégation franco-européenne au Rwanda composée également de Marie Darieussecq, écrivain, Sylvie Coma, journaliste et de dirigeants de l’EGAM, de SOS Racisme, de l’UNL, d’organisations antiracistes allemandes (Amadeu Antonio Stiftung), belges (Mrax), croates et serbes (Youth Initiative for Human Rights Croatia and Serbia) ainsi que des dirigeants des associations du génocide contre les Tutsis. Suivez la délégation en direct : – Sur la page Facebook de l’initiative « Génocide contre les Tutsis : la vérité, maintenant ! » – Sur le compte Twitter de l’EGAM @EGAMofficial et avec le hashtag #RwandaVérité – Sur le site de l’initiative : http://www.rwandalaveritemaintenant.eu   CONTACTS PRESSE : Rosalie Salaün – porte-parole : 06 86 28 69 04 Lucas Nédélec – secrétaire fédéral : 07 77 07 45...

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Les Jeunes Écologistes au Forum Social Mondial de Tunis

Publié par le Mar 24, 2015 dans Communiqués, Démocratie, Economie et Social, Energie Climat, Forum social mondial, International, Migrations, Non classé, Relations Internationales | 0 commentaire

Les Jeunes Écologistes au Forum Social Mondial de Tunis

Une délégation des Jeunes Ecologistes a rejoint le mardi 24 mars la marche d’ouverture du 13e Forum Social Mondial, à Tunis. Au cours de la semaine, Ils proposeront deux ateliers, l’un sur la place du travail dans la société et l’autre sur les mobilisations en vue de la COP 21. Après les attentats qui ont frappé le musée du Bardo, la traditionnelle marche d’ouverture avait pour thème la lutte contre le terrorisme. Les Jeunes écologistes sont fiers de se joindre aux organisations de la société civile du monde entier pour affirmer qu’un autre monde de justice sociale, de dignité et de droit est possible ! Tout au long de la semaine, une délégation participera aux différents événements du Forum Social Mondial. Ils proposeront notamment deux ateliers : –  Contre les inégalités, le mal-être, le chômage, les jeunes repensent le travail ! Alors que le chômage des jeunes atteint des niveaux records, ceux qui en trouvent encore un emploi voient leurs conditions de travail se dégrader. Il est urgent de réinventer notre rapport au travail : formation le long de la vie, revenu de base, utilité écologique et sociale font partie des pistes à explorer. > Vendredi 27 mars, 11h30-14h – La place des jeunes dans les mobilisations sur le climat vers la Cop 21 Comment organiser la convergence des organisations de jeunesse pendant le sommet des Nations Unies sur le changement climatique de décembre 2015 à Paris ? Cet atelier permettra de mieux situer l’engagement des jeunes à travers le monde contre le dérèglement climatique et d’échanger sur les stratégies d’action et de mobilisations. > Vendredi 27 mars, 15h-17h30 CONTACTS PRESSE : Rosalie Salaün – porte-parole : 06 86 28 69 04 Nina Lejeune – contact sur place : 06 45 91 14...

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La Moldavie, c’est trop funky !

Publié par le Mar 7, 2015 dans Europe, International, Jeunesse, Relations Internationales | 0 commentaire

La Moldavie, c’est trop funky !

Les jeunes verts d’Europe de l’est, qui composent la CDN (Cooperation and Development Network in Eastern Europe) organisaient du 26 février au 1er mars leur Assemblée Générale à Chişinău, en Moldavie. Cette organisation qui est l’équivalent de la Federation of Young European Greens se compose de multiples pays tels la Moldavie, la Bulgarie, la Croatie, la Roumanie, l’Azerbaïdjan, la Turquie, l’Arménie, le Bélarus, l’Ukraine, la Bosnie, etc. Cette AG était l’occasion de faire le bilan des groupes de travail (open source, le genre, la gentrification), de faire une action de rue sur la pollution de l’eau en Moldavie, de manger de l’humus, de boire de la tequila et d’élire un nouvel EC (executive committee), qui est désormais composé de cinq personnes : Yauhen du Bélarus, Lisa de Moldavie, Anastasija de Serbie, Masha de Géorgie et Max d’Allemagne. Petite photo de famille : C’était vraiment chouette, l’accueil était extraordinaire. J’ai pu échanger sur nos pratiques respectives et j’ai énormément appris de la part des différentes organisations. La CDN gagne à être connue, les mouvements qui la composent sont pour la plupart embryonnaires (parfois seulement présents dans les capitales) mais leur motivation est grandiose et leur détermination pour changer le monde donne vraiment envie d’agrandir l’Union Européenne. En plus avec 50 euros à Chişinău, vous pouvez presque acheter une maison. Vous vous demandez peut-être ce que nous, mangeurs de baguette (sans gluten) et de saucisson (d’aubergine), avons à voir avec les affaires de ces russophones ? Ingérence ? Non, diligence ! La CDN est composée (comme la FYEG) d’organisations membres, d’organisations partenaires (dont nous faisons partie, au même titre que l’Allemagne et la Pologne qui étaient également représentées à Chişinău) et de membres observateurs. En tant que partenaires, nous sommes conviés aux évènements organisés par le réseau et pouvons participer aux groupes de travail. Les prochains évènements à venir sont le forum de printemps « Sharing is Caring » qui aura lieu en Arménie du 25 avril au 2 mai, et le forum « Bordering on the Possible – Migration, Policy-making and Youth » qui aura lieu du 8 au 13 juin à Budapest. Deux évènements à ne pas manquer ! Alors n’hésitez plus, envolez-vous vers l’Europe de l’est, vous aurez très vite des paillettes dans les yeux ! Jean Cittone, chargé des relations internationales de Jeunes...

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Élections en Grèce : contre l’austérité, la démocratie

Publié par le Jan 23, 2015 dans Communiqués, Démocratie, Economie et Social, Europe, International, Relations Internationales | 0 commentaire

Élections en Grèce : contre l’austérité, la démocratie

Les Jeunes Écologistes, membres du collectif Troïka Basta, expriment leur soutien à la coalition menée par Syriza pour les élections législatives grecques dimanche prochain. Les Jeunes Écologistes soutiennent avec force la liberté du peuple grec dans le choix de ses représentants. La démocratie grecque ne saurait recevoir de leçons de puissances européennes qui ont leur part de responsabilité tant dans la crise de 2008 que dans la situation économique désastreuse de la Grèce aujourd’hui. L’ingérence des principaux responsables politiques européens, gardiens d’un système à bout de souffle, ne cherche qu’à cultiver la peur du changement. Pourtant changer notre vieux modèle économique est un espoir formidable et une nécessité impérieuse.  Le scrutin qui aura lieu en Grèce ce week-end est capital pour le pays, mais aussi pour l’Europe. Si, comme l’espèrent les Jeunes Écologistes, Syriza remporte les élections législatives, les autres peuples d’Europe sauront qu’ils peuvent aussi reprendre leur destin en main et croire en un avenir meilleur. L’austérité imposée en Grèce et ailleurs par la BCE, le FMI et la Commission Européenne est injuste à tout point de vue : elle fait peser les errements de la finance sur les plus pauvres, elle casse les services publics au moment où la population en a le plus besoin, elle réduit à néant les possibilités de transition écologique qui serait pourtant une solution majeure à la crise. Les Jeunes Écologistes expriment donc tout leur soutien aux citoyens grecs et se battront plus que jamais pour remettre l’Europe sur les rails de la solidarité et de l’écologie. > Signe toi aussi la pétition Grèce, rendons-leur la démocratie ! CONTACTS PRESSE : Rosalie Salaün – porte-parole : 06 86 28 69 04 Lucas Nedelec – secrétaire fédéral : 07 77 07 45 69...

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Soutenons le droit du peuple grec à prendre en main son destin !

Publié par le Jan 20, 2015 dans Communiqués, Europe, International, Relations Internationales | 0 commentaire

Soutenons le droit du peuple grec à prendre en main son destin !

Les Jeunes Écologistes, membres du collectif Troïka Basta, expriment leur soutien à la coalition menée par Syriza pour les élections législatives grecques dimanche prochain. > La vidéo du meeting du 19 janvier 2015 au Gymnase Jappy (le colelctif Troïka Basta y intervient à partir de 1h17) : > Le communiqué qui annonce le soutien des Jeunes Écologistes > Les visuels à partager sur les réseaux sociaux, en soutien au peuple grec...

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Les jeunes s’opposent aux accords de libre-échange entre l’Union Européenne et les États-Unis

Publié par le Déc 19, 2014 dans Communiqués, Economie et Social, International, Nos idées, Relations Internationales, Stop Tafta Ceta | 0 commentaire

Les jeunes s’opposent aux accords de libre-échange entre l’Union Européenne et les États-Unis

Texte d’appel du collectif Stop Tafta Jeunes Jeunes étudiant-e-s, travailleur-se-s et précaire-s, nous nous opposons aux accords de libre échange entre l’Union Européenne et les États-Unis. Tafta, TTIP, PTCI, … : derrière ces noms, se cache un accord de libre-échange visant la création d’un grand marché transatlantique. Au-delà des États-Unis et de l’Union Européenne, cet « OTAN de l’économie » impacterait l’ensemble de la planète. De nombreux autres accords de libre-échange du même type sont également en cours de négociation à travers le monde, dont l’AECG ou le CETA, entre l’Union européenne et le Canada, en passe d’être conclu. Ces négociations opaques se déroulent dans le dos des peuples d’Europe et d’Amérique du Nord. Elles visent à établir un grand marché transatlantique qui consacrerait la domination des multinationales européennes et américaines au détriment des citoyens de part et d’autre de l’Atlantique. Ces accords réduiraient davantage le champ démocratique et enfermeraient l’Union Européenne et les peuples européens dans une impasse. Ces traités visent à niveler par le bas les normes sociales, économiques, sanitaires, culturelles et environnementales ; normes qui pourront être attaquées devant des tribunaux privés hors de tout contrôle démocratique. Le Tafta nous concerne particulièrement en tant que mouvements de jeunesse, en ce qu’il s’apprête à remettre en cause notre avenir. Les établissement d’enseignement publics qu’il soit du niveaux primaire, collège, lycée ou supérieur pourraient, dans ces conditions, être attaqués pour concurrence déloyale par des établissements privés, accélérant la marchandisation de l’éducation et l’exclusion des plus démunis de l’accès au savoir Nous, collectifs de jeunes engagés contre ce traité, refusons ce modèle que l’on souhaite nous imposer. Nous refusons de voir nos normes environnementales et sociales bradées sur l’autel du commerce international. Nous refusons d’assister impuissants à l’arrivée en France de produits OGM, de viande aux hormones, de volaille chlorée, etc. Nous refusons l’introduction de la fracturation hydraulique et de l’exploitation des gaz de schiste que ce traité suppose, ce qui serait le comble de l’hypocrisie alors que la France accueillera la Conférence des parties sur le réchauffement climatique en décembre 2015. Nous portons un autre modèle de développement, pour des échanges commerciaux équitables, l’extension des droits libertés individuels et publiques, une santé accessible à toutes et tous une alimentation saine, le respect de la diversité culturelle et des réponses à l’urgence écologique. Alors que de plus en plus de collectivités locales se déclarent « hors Tafta », nous demandons aux élus, aux acteurs des secteurs d’activité concernés, aux organisateurs de manifestations culturelles et aux universités de faire entendre leur voix en se déclarant eux aussi « hors Tafta ». Nous demandons donc au Gouvernement français de mettre un terme aux négociations opaques et aux Parlementaires européens de rejeter ce traité. Au delà de l’insuffisante demande de transparence, nous appelons le gouvernement français à rejeter le Tafta et à rompre toutes ces négociations qui cristallisent la domination libérale. Nous appelons à une large mobilisation de la jeunesse pour faire vivre ce débat sur l’ensemble du territoire national, dans nos lieux de travail et d’étude. La jeunesse doit tout mettre en œuvre pour enrayer le Tafta, le Ceta, et sortir du piège des accords de libre-échange. Organisations signataires : Attac Campus, Nouvelle Donne Campus, Parti de Gauche, Les Jeunes Écologistes, UNEF, Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne Retrouve l’appel en pdf Tafta, c’est quoi ?...

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